André Magerotte, éleveur et boucher : «Tuer 4.000 porcs sains? Attaquons-nous plutôt aux sangliers!»

«
Si la peste porcine africaine venait à toucher mon élevage, je me poserais
de sérieuses questions quant à la survie de ma boucherie
», s’inquiète André Magerotte.
« Si la peste porcine africaine venait à toucher mon élevage, je me poserais de sérieuses questions quant à la survie de ma boucherie », s’inquiète André Magerotte. - J.V.

Véritable institution, la boucherie Magerotte, installée à Nassogne depuis le début des années 1900, se transmet de génération en génération. À sa tête, on retrouve aujourd’hui André, petit-fils du fondateur et éleveur de porcs plein air.

Accompagné de son frère, il s’est lancé dans l’élevage porcin en 1998, car la qualité des carcasses disponibles sur le marché ne le satisfaisait plus, lui qui s’attelle à proposer la meilleure qualité au sein de sa boucherie. Immédiatement, les deux hommes se sont...

Cet article est réservé aux abonnés

Lire la suite de cet article ? Enregistrez-vous gratuitement et lisez 3 articles supplémentaires

Enregistrez-vous pour lire plus d'articles gratuitement
J'en profite
Je suis abonné et
je dispose déjà d'un compte
Je me connecte
Je suis abonné au journal
mais n'ai pas encore activé mon compte en ligne
Je m'inscris

Lire la suite?


Enregistrez-vous gratuitement pour bénéficier de ces avantages :

  • 3 articles supplémentaires
  • Des services d’information exclusifs : les dossiers thématiques, les éditos, les archives…
  • L'accès aux prévisions météo complètes & géolocalisées
  • Un confort de lecture inédit sur PC, tablette et smartphone
  • Les newsletters : l’actualité triée par la rédaction
Lire gratuitement plus d'articles
J'en profite
Je suis abonné et je dispose déjà d'un compte
Je me connecte
Je suis abonné au journal mais n'ai pas encore activé mon compte en ligne
Je m'inscris
 

Le direct

Le direct