
Mais une majorité se dégage pour l'introduction de mesures fiscales en faveur du «manger sain», comme, par exemple, un taux de tva variable, ou la subsidiation pour une alimentation saine. D'autres encore proposent d'adapter la tva et les impôts afin de favoriser le sport en général (l'affiliation à un club, c'est cher), et l'alimentation saine en particulier. Des scientifiques ont pu constater que les aliments salés, épicés, riches en graisses... provoquent de l'accoutumance ainsi qu'un sentiment de jouissance chez le consommateur. Le cerveau est conditionné par un tel type de nourriture. C'est bien pourquoi il est difficile de se désaccoutumer d'un schéma alimentaire où on mêle à la fois le gras, l'épicé, le sucré, le salé... De plus, c'est généralement le moins coûteux, ce qui pose un autre problème de société, mis en évidence il y a quelques mois par la suspension de l'aide aux plus démunis.
C'est avant tout notre mode de vie qui est à remettre en question.
Dans maints métiers, le travail ne s'assimile plus du tout à une performance physique, exigeant une nourriture abondante, tout en conservant un corps suffisamment svelte. Les machines remplacent nos bras, nos jambes, notre cerveau... Une taxe serait-elle à même de modifier cette évolution?
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