L’agriculture brésilienne racontée par Antônio Cabrera











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L’épandage sans tonne, aussi appelé système ombilical, connaît une popularité croissante dans notre pays depuis une quinzaine d’années. Importée des Pays-Bas, cette technique est de plus en plus fréquemment adoptée par les entrepreneurs de travaux agricoles flamands, qui adaptent leurs machines et les perfectionnent en fonction de leurs besoins et leur expérience de terrain. C’est le cas de Michael Boon, originaire de Dixmude.

De manière tout à fait inédite, le Cipf a constaté des dégâts de géomyze en culture de maïs dans le Hainaut. Ce ravageur, jusqu’ici jamais observé en Belgique, semble donc s’adapter à nos conditions pédoclimatiques. Avec, à la clé, des plantes détruites… Bien que certaines plantules compensent l’attaque par le développement d’une tige secondaire.

Nous présentons ci-après les normes de réception des céréales, oléagineux et protéagineux, livrés par les producteurs au négoce-collecteur, telles qu’elles ont été établies par le syndicat national du commerce des céréales et autres produits agricoles, Synagra.

L’application se fera au moment de la fermeture des lignes.

C’est le moment de faire le point sur l’actualité en maraîchage. Une actualité marquée par les conditions météorologiques… En effet, après un hiver bien peu douloureux et un printemps aux allures estivales, voici le début de l’été tourmenté d’orages. Les situations sont très nuancées d’une sous-région à l’autre : d’un déficit hydrique chez les uns à des coulées de boue soulevant les cultures en place chez d’autres.







Dans le cadre du projet Aquabio Start-up, réalisé dans le laboratoire de Pathologie végétale intégrée et urbaine à Gembloux Agro-bio Tech, les deux chercheurs Gilles Stouvenakers et Haïssam Jijakli ont développé un bio-fongicide bactérien pour lutter contre la fonte des semis et le mildiou.

La récolte des légumineuses débute généralement à la mi-juin. Après celle-ci, la dégradation des fanes et du système racinaire libère dans le sol une quantité importante d’azote. Si le sol reste nu de la récolte jusqu’au semis de la culture d’automne, une partie de cet azote risque d’être entraîné vers les nappes souterraines par les eaux pluviales. Mettre en place une culture intermédiaire permet de limiter ces pertes tout en valorisant l’azote disponible pour la culture suivante.

En fonction de la région, la situation est très contrastée en céréales concernant les pucerons. Si certaines parcelles présentent des populations importantes, les seuils d’intervention ne sont atteints nulle part. Les auxiliaires restent bien présents et participent activement à la régulation naturelle, ce qui ne justifie actuellement aucun traitement généralisé.

« Comment retrouver de la fertilité dans les sols cultivés et diminuer sa dépendance aux intrants ? » C’est à cette question qu’entend répondre le projet Cultiv’Ajuste, qui sera lancé le mardi 16 juin, à Écaillon (France).

Bien que les fortes pluies aient freiné le développement des populations de pucerons, la surveillance doit se maintenir jusqu’à la fermeture des rangs.
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