Éviter de faire entrer le loup dans la bergerie…











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À Fernelmont, dans sa maison ouverte sur les champs, Florence Momin a choisi de bâtir autrement. Architecte de formation, elle a quitté les plans et le béton pour les fibres et les couleurs. Dans son atelier « Sous le noyer », elle s’emploie à redonner corps à une filière textile wallonne, locale, traçable et exigeante, fondée sur la laine, longtemps reléguée au rang de déchet. Chaque fil y raconte un élevage, chaque couleur un paysage, chaque vêtement une chaîne humaine assumée de bout en bout.

À Boninne, près de Namur, Frédérique Bagoly a créé la première micro-filature du continent européen. Depuis 2009, la Filature du Hibou redonne une valeur à la laine des petits troupeaux belges, longtemps négligée, et accompagne éleveurs, étudiants et amateurs vers une redécouverte de ce matériau ancestral. À rebours des logiques industrielles, son atelier raconte un autre rapport au temps, au geste et à l’animal.

La Bruyère. Domaine La Falize, une brèche ouverte dans le temps. L’humidité, la bruine serrée, elle enveloppe le paysage de son écriture à l’insu de son auteur. Ciel cambriolé de décembre, il engloutit des routes de nuages sombres, en dessous les prairies ondulées mouchetées de brebis glissent en vagues silencieuses dans la houle verte. C’est ici que Marc Remy fait paître une partie de son troupeau bio de Texel français. L’éleveur namurois a inscrit son activité dans le cycle vertueux du circuit court pour valoriser la viande et la laine de ses animaux. Une orientation qui sied à la vision du métier et du territoire qu’il défend.

Depuis près de 10 ans, Marie-Catherine et Nicolas élèvent un petit troupeau de moutons, d’une race ancienne et bien de chez nous : l’Ardennais Roux. Décrite comme une race rustique et facile à élever, c’est ce qui a fait pencher le cœur de ces éleveurs.








Verra-t-on bientôt de plus en plus de moutons pâturer les couverts d’intercultures dans les campagnes wallonnes ? En tout cas, cette pratique semble avoir le vent en poupe… Logique, puisqu’elle comporte de nombreux avantages, tant pour l’éleveur que pour le cultivateur. Un partenariat « gagnant-gagnant » à mettre en place en respectant plusieurs précautions, notamment sanitaires, pour qu’il tienne toutes ses promesses.

Valbiom organise, pour la seconde édition, une collecte de laine dans différentes régions du sud de notre pays. De juin à septembre, les éleveurs, hobbystes ou professionnels, peuvent donc venir y déposer le fruit de la tonde, et recevoir une compensation financière selon la qualité du produit. L’objectif ? Transformer cette laine 100 % wallonne pour en faire de l’isolant, des feutres maraîchers ou encore des couettes ou des matelas.

L’infection par des parasites gastro-intestinaux, ou parasites du système gastro-intestinal, constitue un problème courant et potentiellement mortel chez les ovins et les caprins. Chaque parasite induit ses propres signes cliniques qu’il convient de connaître afin de mettre sur pied les meilleures stratégies pour prévenir, contrôler et gérer lesdites infections.

Les troubles locomoteurs représentent un défi constant pour les éleveurs ovins et caprins. Au-delà de l’impact évident sur le bien-être animal, ils entraînent des pertes économiques considérables : baisse de la production de lait, de viande mais aussi des coûts vétérinaires élevés voire une réforme prématurée des animaux.

Pour répondre à la menace posée par les virus de la langue bleue et de la maladie hémorragique épizootique, le ministre fédéral de l’Agriculture a annoncé, le 9 mai, la prolongation de la campagne de vaccination obligatoire jusqu’au 1er septembre.
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