À la Ferme de la Jussière, la prairie pour horizon











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Le Comité du Lait a récemment publié le rapport de ses activités menées en 2025. Sans surprise, les analyses relatives à la qualité du lait wallon constituent un pan majeur des tâches effectuées durant l’année écoulée. Analyses desquelles découlent de nombreux enseignements. Ainsi, si la production moyenne par exploitation a, une nouvelle fois, progressé, les critères de qualités évalués s’inscrivent dans une tendance positive. Une situation qui s’explique notamment par la vaccination des cheptels contre la fièvre catarrhale ovine, maladie qui a impacté la qualité du lait en 2024.

Pour la troisième année consécutive, le nombre de fermes bio et la superficie qui leur est dédiée ont reculé en Wallonie. Ce constat s’inscrit toutefois dans une tendance globale et n’est pas propre au secteur bio lui-même. En outre, certaines filières poursuivent leur progression, signe que de nouveaux producteurs se lancent dans l’aventure et y voient des opportunités.

Frappée de plein fouet par l’inflation, découlant notamment de la guerre en Ukraine, la consommation de produits bio s’est affichée en baisse ces dernières années. En parallèle, la production ne connaît plus les mêmes périodes de croissances que par le passé. Dans ce contexte, la Wallonie n’a pas d’autre choix que d’adapter son Plan bio.

Et si la laine et le cuir devenaient les symboles d’une autre manière de penser la transition écologique ? Réunis au parlement européen à l’initiative de l’intergroupe « Élevage durable », chercheurs, éleveurs, eurodéputés et représentants de la commission ont exploré une question qui dépasse largement le sort de quelques filières animales. Comment évaluer la contribution réelle des productions agricoles à l’économie circulaire ? Les outils actuels de mesure de l’impact environnemental prennent-ils correctement en compte les cycles biologiques et les ressources renouvelables ? À travers des discussions consacrées au carbone biogénique, aux fibres naturelles et à la bioéconomie, c’est finalement la place même de l’élevage dans le récit européen de la durabilité qui s’est invitée au cœur des débats.

Face aux accusations auxquelles elle fait face, la Laiterie des Ardennes souhaite faire entendre sa voix ! Une manière de réinstaurer une communication solide avec les producteurs, mais aussi de repartir du bon pied. Et si, comme elle l’admet, certains mois ont été plus difficiles, de nouveaux projets sont d’ores et déjà en place afin de construire un avenir serein.







Le secteur laitier va mal… Avec des prix qui ont dégringolé ces derniers mois, certains producteurs travaillent désormais à perte. Et l’avenir semble incertain dans notre pays. D’autant plus que tous les éleveurs ne sont pas logés à la même enseigne. La Laiterie des Ardennes, en particulier, est pointée du doigt pour ses tarifs. Conséquence ? Certains songent à quitter la coopérative, d’autres l’ont déjà fait. Quentin Goffinet, vice-président de la Fugea et éleveur laitier certifié bio, livre lui-même à cette coopérative, la dernière grande laiterie wallonne. Il fait le point sur la situation.

Les PFAS, cet acronyme est désormais connu mais aussi craint par de nombreuses personnes. Tandis qu’ils font régulièrement les gros titres de la presse, beaucoup se demandent si ces polluants éternels se retrouvent dans les aliments que nous consommons. Afin d’en savoir davantage sur cette problématique, Laure Joly, de Sciensano, a dressé un état des lieux des connaissances actuelles, avec un point d’attention sur les produits issus des volailles.

Il y a bientôt un an, nous vous présentions Wapimeat. Soit, une coopérative qui a permis de sauver l’abattoir d’Ath, auparavant géré par la Ville. Une transition public-privé nécessitant, cependant, quelques ajustements afin de remettre cette structure, vieille de plus de 35 ans, au goût du jour.

Face à la disparition progressive des abattoirs en Wallonie, de nombreux éleveurs sont contraints de parcourir des dizaines de kilomètres pour abattre leur bétail. Dans la région de Beaumont, une initiative collective voit le jour pour reconstruire un outil local, soutenir une agriculture résiliente, préserver les paysages bocagers et défendre l’élevage. « Un outil des éleveurs pour les éleveurs », selon Johan Vandromme.

En marge de la dernière session plénière du parlement européen, l’intergroupe « élevage durable » s’est penché sur un levier clef de la future stratégie européenne : l’alimentation animale. Pour les porcs et les volailles, dont l’empreinte carbone dépend largement des aliments, la décarbonation passe moins par les émissions directes que par une nouvelle formulation des rations. Données plus fiables, additifs innovants et ingrédients circulaires figurent parmi les pistes avancées pour réduire les émissions sans fragiliser la compétitivité des élevages européens.
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