Première infection à la grippe aviaire H5N1 de la saison dans le Limbourg











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C’est un classique du salon Space à Rennes : chaque année, cet événement dévoile les Innov’Space. Soit, le palmarès des innovations dans le secteur de l’élevage. Pour cette édition 2026, les résultats ont mis en lumière trois tendances : la montée en puissance du numérique et de l’intelligence artificielle, le rôle moteur du machinisme et enfin l’attention toujours plus forte portée à la santé animale et à la sécurité sanitaire. Alors, verra-t-on un jour ces technologies débarquer dans les fermes wallonnes ?

Face aux difficultés que traverse la filière lainière, le salon Made in Wool mettra en lumière les initiatives qui redonnent de la valeur à cette ressource naturelle, du producteur au consommateur.

En Wallonie, la filière ovine poursuit sa professionnalisation mais continue de manquer de références technico-économiques solides. Dans ce contexte, un travail réalisé au sein du Collège des producteurs vient apporter des premiers repères sur les coûts de production et la rentabilité des ateliers ovins viande wallons. Les résultats confirment une chose essentielle : sans maîtrise technique, sans organisation du travail et sans autonomie fourragère, la rentabilité reste très difficile à atteindre.

L’édition 2026 du Space se déroulera du 15 au 17 septembre au Parc-Expo de Rennes, en France. Et pour son 40e anniversaire, ce salon sera placé sous le signe de l’eau, ressource essentielle pour l’agriculture et l’élevage. Les solutions proposées par les exposants, les nombreuses conférences et débats, les animations ou encore les présentations permettront d’aborder les nombreux enjeux liés à sa gestion durable, dans un contexte de changement climatique et d’évolution des usages.

À Buissonville, Maddly Ramelot a trouvé sa place dans la ferme en se forgeant son propre métier. Après neuf années dans l’industrie pharmaceutique, elle a fait du lait de l’exploitation la matière première des Saveurs du Moligna, développant au fil des ans glaces, beurre et yaourts plusieurs fois récompensés. Aux côtés de son mari, Jean Borlon, elle défend aujourd’hui un modèle à taille humaine, où la réussite ne se mesure pas nécessairement à la croissance, mais à la capacité de préserver la maîtrise du produit et le plaisir de le faire.







L’Union européenne suspendra ce jeudi les importations de volaille et de bœuf brésiliens, a indiqué Bruxelles, qui attend des garanties du Brésil sur le respect de ses règles sanitaires.

Les chevaux seront, cette année encore, mis en lumière lors de cette nouvelle édition de la Foire de Battice. Démonstrations de jumping, mini-chevaux, balades à poney, races à l’honneur… ce sera l’opportunité pour les petits et les grands d’en savoir plus sur le monde équestre. Et l’attelage ne sera pas en reste puisque le Cercle d’attelage du pays de Liège sera au rendez-vous pour deux jours de découvertes et de compétition !

Ils sont deux : Pauline Delhez et Vic Milbert. Ensemble, ils ont décidé de porter un autre regard sur l’agriculture. Pour ce faire, direction le continent africain qu’ils sillonnent depuis mai. Un voyage hors des sentiers battus et riche en découvertes pour ces agronomes, issus chacun d’une famille d’agriculteurs. Ainsi, durant tout leur périple, ils partent à la découverte des différents systèmes agricoles et de la variété des élevages africains.

Cette année, de nombreuses parcelles de maïs ont souffert de la sécheresse ou de fortes chaleurs au moment critique de la floraison, donnant des plantes peu ou pas fécondées avec des épis absents ou presque vides. Au-delà de la perte de rendement et de valeur énergétique, ce type de maïs présente un risque bien particulier qu’il ne faut pas sous-estimer avant de nourrir le troupeau : l’accumulation de nitrates.

Les épisodes de chaleur successifs de cette année ont mis les bovins et les éleveurs sous forte pression pendant plusieurs semaines. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, les conséquences ne s’arrêtent pas lorsque les températures redescendent… Elles continuent à impacter les troupeaux plusieurs jours, voire plusieurs semaines après la fin de la canicule, d’après les données collectées par Rumexperts et le Comité du lait.
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