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La technicité: premier levier de revenu en élevage ovin

Ovins, caprins En Wallonie, la filière ovine poursuit sa professionnalisation mais continue de manquer de références technico-économiques solides. Dans ce contexte, un travail réalisé au sein du Collège des producteurs vient apporter des premiers repères sur les coûts de production et la rentabilité des ateliers ovins viande wallons. Les résultats confirment une chose essentielle : sans maîtrise technique, sans organisation du travail et sans autonomie fourragère, la rentabilité reste très difficile à atteindre.
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Multiplication des menaces sanitaires: anticiper, la clé pour ne pas subir

Dermatose nodulaire contagieuse, fièvre catarrhale ovine, grippe aviaire… ici et ailleurs, les menaces sanitaires se multiplient. Et face à elles, personne n’est à l’abri. Dans ce contexte, tant les éleveurs que les autorités ont un rôle à jouer, avec un maître mot : l’anticipation. Éric Cardinale, directeur scientifique santé et bien-être animal à l’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, en France, a fait le point sur ces différents risques, et sur nos armes pour les prévenir.

Julien Bonhiver, le choix d’un autre héritage

À Wanze, Julien Bonhiver n’a pas hérité de la ferme familiale. À 30 ans, il dirige pourtant une importante exploitation d’élevage bovin, reprise hors cadre familial au terme d’un parcours où la patience, la confiance et la détermination auront compté autant que les compétences techniques. Dans une agriculture confrontée au renouvellement des générations, son histoire illustre une autre manière de devenir agriculteur et de cultiver son propre destin.

L’Awé: un éventail de services pour les éleveurs à découvrir lors de Libramont

L’Association wallonne des éleveurs attend avec impatience les visiteurs de la Foire de Libramont durant ces quatre jours d’événement. Et les raisons de venir à la rencontre de ses équipes et des éleveurs venus en nombre pour présenter leurs animaux ne manquent pas ! Que les visiteurs souhaitent s’informer ou simplement découvrir les races présentées, le hall 2 et les rings de concours sont parmi les espaces les plus animés de la foire.

Pourquoi le Brésil est-il tant critiqué?

Entre agriculture, élevage et transition énergétique, le Brésil se retrouve au cœur des débats mondiaux sur la durabilité. Pour le professeur Daniel Vargas, ancien secrétaire au développement durable, les critiques adressées au modèle brésilien reposent moins sur la réalité du terrain que sur des standards environnementaux élaborés ailleurs, principalement en Europe et aux États-Unis. À travers plusieurs exemples concrets, il démonte les biais de ces normes internationales et défend une lecture plus adaptée aux réalités tropicales. Une réflexion qui interroge la manière dont le monde définit ce qui est réellement « vert ».

Le choix des lecteurs

Passion et savoir-faire sur les rings de Libramont

Sur les rings des concours, le vendredi et le samedi, les éleveurs auront le plaisir de présenter leurs plus beaux spécimens mis sur leur 31, dans l’espoir de retenir toute l’attention du jury. Au-delà de la compétition, les concours sont une véritable vitrine du savoir-faire et de la passion qui anime tout un secteur.

Maxime Mabille : quand les étoiles s’alignent…

Il y a dix ans, Maxime Mabille, jeune éleveur de la province du Hainaut nous parlait de sa passion pour l’élevage Holstein et de ses ambitions. Il préparait son installation et travaillait sur l’amélioration de son troupeau. Où en est-il aujourd’hui ?

Poules en cage: la Wallonie prolonge la période transitoire pour s'aligner avec la Flandre

La Wallonie veut prolonger de huit ans, jusqu'au 1er janvier 2036, la période transitoire autorisant encore l'élevage de poules pondeuses en cages. «Un recul historique» inscrit dans le projet de Code wallon du Bien-être des animaux, dénonce Gaia. Une mesure destinée à éviter les distorsions de concurrence avec la Flandre, se défend Adrien Dolimont, le ministre-président wallon, en charge du Bien-être animal.

L’Europe mise sur la résilience des filières animales

La commission change sensiblement de ton à l’égard de l’élevage. Avec la présentation de sa première stratégie européenne dédiée au secteur, accompagnée d’un plan protéines et d’une réforme de la législation sur la santé animale, l’exécutif affirme désormais que l’élevage constitue un pilier de la souveraineté alimentaire, de la résilience économique et de la vitalité des territoires ruraux. Une inflexion saluée par les organisations agricoles, même si plusieurs interrogations demeurent

quant à sa traduction concrète.

Déforestation : la filière élevage réclame une mise en œuvre plus réaliste

À quelques mois de l’entrée en application du règlement européen sur la déforestation (EUDR), le parlement a accueilli un débat particulièrement animé sur ses conséquences pour l’élevage européen. Si aucun intervenant n’a contesté l’objectif de lutter contre la déforestation mondiale, la quasi-totalité des participants ont dénoncé une mise en œuvre jugée excessivement complexe, coûteuse et encore entourée de nombreuses incertitudes. Au cœur des préoccupations : le soja destiné à l’alimentation animale, la traçabilité des bovins et le risque de perte de compétitivité face aux producteurs des pays tiers.