DNC : la Belgique se dote d’un stock stratégique de 200.000 vaccins











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Un examen d’aptitude à la reproduction (également appelé breeding soundness examination ou « BSE » en anglais) aide les éleveurs à détecter précocement d’éventuels problèmes de fertilité chez les mâles. Cela permet d’éviter que des animaux présentant des défauts héréditaires ou physiques soient destinés à la reproduction. Pourtant, ce type de contrôle est encore trop rarement effectué.

L’élevage s’est invité au cœur d’une réflexion qui dépasse désormais largement le seul champ de la production. Chercheurs, responsables politiques et représentants de la filière étaient réunis, le 18 mars dernier au parlement européen, dans le cadre de la conférence « EU Livestock 2030 », pour tenter de saisir ce qui se joue aujourd’hui autour de l’animal, de la viande et du lait, et, au fond, autour de la place que l’agriculture entend encore occuper dans le projet européen. Entre exigences de durabilité, attentes sociétales et contraintes économiques, c’est un modèle tout entier qui se trouve interrogé, à la recherche d’un nouvel équilibre.

La génétique et la sélection possèdent un rôle important dans l’élevage laitier. Toutefois, de plus en plus de recherches se penchent désormais sur les effets au niveau de l’embryon dans l’environnement utérien.

La commission de l'Agriculture du Parlement européen a adopté mercredi par 40 voix contre 8 un rapport qui formule plusieurs recommandations à la Commission européenne pour relancer l'élevage dans l'UE.

Le Parc naturel Coeur de Condroz relance, cette année, son service de tonte nomade, destiné aux petits élevages ovins du territoire. L’initiative s’adresse aux propriétaires de moins de 25 moutons situés dans les communes d’Assesse, Ciney, Gesves, Hamois, Havelange et Ohey.







Le Collège des producteurs annonce la mise en place d’un partenariat avec Carrefour Belgium pour valoriser la viande de chevreau issue des élevages wallons. Cette collaboration permet de consolider une filière initiée il y a deux ans.

Au gré des grès, chemins hoquetant déroulent des pensées à l’emporte-soleil. Honnelles, aux syllabes chantantes, enroulée d’une palpitation de printemps à venir. Accroché à l’angle d’une fenêtre, tourbillonnant au fil de la poussière de la route, mars joue à cache-cache dans le gris des flaques. Et cette lumière qui s’écrit à l’horizon infini. Comme à la Bergerie de Léonie, où les appels doux des brebis et le cliquetis des grelots composent une partition vive, accordée au rythme des prairies.

Bien qu’il ne soit pas éleveur professionnel, Geert Sergeant possède un petit troupeau de chameaux, en guise de passe-temps. Des animaux qui ont pris place aux côtés de son élevage de cerfs et de son commerce d’alpagas, de poules pondeuses, de lapins et… de kangourous.

C’est vers une filière pas comme les autres que s’est tournée Laeticia Delforge. Ses pensionnaires, d’une hauteur de 65 cm à 81 cm pour le plus grand, sont capables d’en faire craquer plus d’un… Des ânes miniatures, stars de son élevage Les Minis de Durbuy, qui remportent un franc succès. La preuve : si vous souhaitez acquérir un de ces petits équidés, il faudra vous y prendre un an à l’avance, mais aussi remplir une série de conditions. Le prix à payer pour ces animaux attachants dont la propriétaire a accepté de nous raconter l’histoire.

À Émines, dans la campagne namuroise, un porc à la toison bouclée est devenu le point de départ d’un déplacement du regard porté sur la viande. Autour du mangalica, race rustique originaire d’Europe centrale, longtemps reléguée aux marges de l’élevage moderne, deux agriculteurs, Manu Tilmant et Sébastien Geens, ont réinterrogé leurs pratiques, leurs équilibres économiques et leur rapport à la matière animale.
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