À l’approche de la Foire de Libramont, le secteur bovin sera, une fois de plus, très visible. Et avec lui reviendront des a priori bien connus : trop polluant, trop émetteur, en décalage avec les objectifs climatiques. Le reproche est devenu presque automatique. Pourtant, il repose souvent sur une lecture partielle. Car lorsqu’on parle du secteur bovin, parle-t-on vraiment du bon bilan?