« Une coopérative où il est encore possible de pratiquer l’agriculture avec passion »

Il y a une trentaine d’années, Leen a repris l’exploitation laitière de ses parents, qui comptait alors 30 vaches. « Aujourd’hui, nous en trayons 200, avec le jeune bétail qui va avec, et une production d’environ 1,9 million de litres par an », explique Leen. « Sur 130 hectares de terres, dont 60 hectares de maïs pour notre propre alimentation animale et le reste en prairies, betteraves et blé, nous produisons en grande partie notre propre fourrage grossier. » L’ambition de Leen et Lieven est claire : bâtir une exploitation dont la prochaine génération pourra prendre le relais. Avec Ben, la sixième génération trépigne déjà d’impatience.
« Nous sommes conscients qu’il est nécessaire d’investir dans des techniques visant à réduire les émissions de méthane et d’ammoniac. Et nous estimons qu’il est très important de maîtriser notre approvisionnement alimentaire », poursuit Leen. L’exploitation prend déjà des mesures concrètes dans ce sens, avec des capteurs d’activité qui surveillent la santé et le comportement des vaches en période de chaleur, ainsi qu’un GPS sur le tracteur pour un épandage plus précis et une consommation de carburant réduite. « C’est le domaine de Ben », sourit Leen. « Ces jeunes s’en sortent très bien avec ça. »

On s’y met tous ensemble
À travers les générations de l’exploitation familiale, l’esprit coopératif joue un rôle important. « Nous avons toujours livré à Milcobel, et nous avons suivi la fusion pour rejoindre FrieslandCampina », explique Leen. « Au début, il a fallu s’y habituer. FrieslandCampina semblait tellement grande que nous craignions de perdre ce sentiment d’appartenance et que les différences entre les Pays-Bas et la Belgique soient considérables. » Pourtant, la transition s’est avérée plus facile qu’elle ne le pensait. « La mentalité est la même : les membres passent avant tout et on relève les défis ensemble. C’est là le fondement d’une bonne collaboration. »
En tant que secrétaire, Leen joue elle-même un rôle actif au sein du conseil de district. « Je suis au cœur de l’action, je suis impliquée dans tout et j’apprends énormément. » Elle estime qu’il est essentiel que la voix belge soit entendue au sein de cette instance. « La coopérative compte de nombreux membres belges, qui ont les mêmes droits et devoirs que les membres néerlandais et allemands. En même temps, nous travaillons dans un autre pays, où certaines choses sont organisées différemment. FrieslandCampina est très à l’écoute de ces spécificités. »
Si le prix est bon
« La garantie d’achat et un prix du lait compétitif, voilà les deux points les plus importants », explique Leen à propos de l’adhésion. « Ce premier point peut sembler aller de soi, mais il apporte vraiment une tranquillité d’esprit sur un marché capricieux. » Elle y voit ainsi des perspectives pour Ben, son successeur à la tête de l’exploitation. « On a beau être passionné par son travail, si les finances ne suivent pas, c’est difficile. Si le prix est bon, nous pouvons aller de l’avant ensemble. » Ce qui la séduit également, c’est le caractère international de la coopérative. « Le fait que FrieslandCampina soit active à l’échelle mondiale et répartisse les risques sur différents marchés garantit un système de prix du lait plus stable et nous rend moins vulnérables aux fluctuations du marché. Je trouve que c’est vraiment un atout. »

À l’échelle mondiale, mais aussi au niveau local
Leen voit également dans cette présence mondiale un enjeu social. « Lors de vacances en Inde, j’ai pu constater à quel point FrieslandCampina y contribue à l’emploi et à une bonne alimentation. Ce sont des choses que nous oublions parfois d’apprécier ici. » En même temps, le caractère local de la coopérative ne doit pas disparaître. « Chocomel et Fristi sont des marques familières à tous les Belges ; mon mari espère encore un jour conduire ce magnifique camion Chocomel. Nous sommes également fiers des fromages de Bruges. Les usines d’ici doivent avoir un avenir. C’est bon pour le producteur laitier, pour les personnes qui y travaillent et pour le consommateur qui achète un produit régional. »
Année de la Femme agricultrice
Fière de ce qu’ils ont bâti en 30 ans, Leen se tourne vers l’avenir. « 2026 sera l’Année de la Femme agricultrice, nous devons vraiment les valoriser davantage. J’avais 22 ans lorsque j’ai repris l’exploitation, et nous l’avons développée ensemble pour en faire une exploitation laitière de 200 vaches. En tant que femme, on apporte vraiment quelque chose de différent, comme une attention accrue portée à la durabilité. Dans une coopérative, on a besoin les uns des autres et on se renforce mutuellement. Cette conviction reste le fondement de tout ce que nous faisons. »
Nous le faisons ensemble
Vous souhaitez obtenir la meilleure valorisation possible de votre lait. Aujourd’hui, mais aussi demain. FrieslandCampina vise toujours à offrir un prix du lait de référence et à garantir la continuité à ses membres. Vous souhaitez savoir ce que cela peut signifier pour votre exploitation ? Consultez le site web pour plus d’informations ou prenez rendez-vous sans engagement.
|





