À l’heure où les exploitations wallonnes s’interrogent sur leur avenir, l’autonomie semble de plus en plus s’imposer comme une solution – parmi d’autres ! – à leurs problèmes de durabilité et de rentabilité. En effet, travailler en « circuit fermé » permettrait, d’une part, de réduire l’impact environnemental des élevages mais aussi, d’autre part, d’augmenter tant la marge brute dégagée par unité de main-d’œuvre que l’efficience économique de l’exploitation.