Le loup en Wallonie: «comparaison n’est pas raison», plaide NTF











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Vous avez sans doute remarqué que lorsque le voisin fauche, c’est tout à coup le village entier qui s’y met avec le feu aux fesses. Moi-même, je n’échappe pas à ce vent de panique. Encore samedi dernier, je suis rentrée chez mes parents et j’ai crié à plein poumons dans le corridor : « Papa ! Au village, ils sont en train de faucher ! ».

Le vénérable tracteur John Deere de 1984 rouillait paisiblement sous le hangar vide, transformé en hôtel cinq étoiles pour hirondelles et moineaux. Assis dans la cabine sur le vieux siège défoncé, Jean Bonhomme, agriculteur de la septième génération, sirotait son café pris sur le pouce en observant par le pare-brise une nuée de micro-drones qui survolaient sa vaste exploitation agricole avec la synchronisation millimétrique d’un ballet de K-pop.


Peut-on fermer une entreprise sous prétexte que du personnel s’y serait mal conduit ? Si oui, alors on pourrait, par exemple, judiciairement et pour longtemps, interdire l’accès à une autoroute sous prétexte qu’un automobiliste y a intentionnellement causé un accident.

De la cuisine interne, c’est ce qu’il y a au menu d’aujourd’hui. Tandis que j’imagine très bien ma mère lire cette chronique ce vendredi sur fond musical de la hotte à l’heure du dîner, lequel se prépare sur les becs de gaz, je ne peux m’empêcher de vous parler cette fois-ci du… dîner.








Qui de l’œuf ou de la poule est apparu en premier ? À cette question existentielle s’ajoute une autre, beaucoup plus terre à terre : l’agriculture wallonne va-t-elle laisser tomber ses bovins et se reconvertir dans les élevages de volailles ? Depuis quelques années, des poulaillers sortent de terre comme des champignons en septembre après la pluie, partout dans nos villages !

La panoplie d’outils à la disposition des agriculteurs ne cesse de se réduire. Il est donc nécessaire d’accélérer de toute urgence la procédure d’homologation des produits de biocontrôle.

La semaine passée, j’ai réussi à faire manger ma viande d’agneau à tout le village. Vous ne saisissez pas l’exploit ? Disons que depuis que j’en produis, je ne cesse d’entendre les clients me parler de l’arrière-goût de la vieille bique que leur tante Albertine avait préparé il y a vingt ans pour les fêtes de Pâques.

Avez-vous déjà humé cette odeur divine juste après un orage d’été ? Ce parfum s’appelle le « pétrichor », m’a appris un ingénieur agronome, et pour quiconque travaille la terre, c’est le signal officiel de la résurrection
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