Une prairie permanente peut libérer des quantités d’azote très importantes (jusqu’à 400 kg) l’année suivant sa destruction. Si celle-ci a lieu en automne, l’azote libéré par la minéralisation risque d’être lessivé vers la nappe phréatique durant l’hiver, même si une couverture de sol est implantée très rapidement après la destruction. En effet, la croissance de la culture en hiver ne serait pas suffisante pour absorber l’azote minéralisé. Il est donc primordial de savoir comment agir ensuite pour limiter le risque de lessivage de ce nitrate.