La liqueur bleutée de l’air donnait des frissons à l’horizon, ce printemps et son armée en marche des couleurs entraînant une joie diffuse, celle qui traverse la journée et réveille un consentement à vivre. Des pages de lumière se tournent, la rue pentue dégringole vers les prairies constellées de perles de fleurs et de haies vives. À Feschaux, et au bout c’est la France.