Alors que la Commission européenne a annoncé récolter un maximum de données sur le loup afin de réfléchir à une modification de son statut d’animal protégé, « le Réseau Loup et le Service public de Wallonie joueront pleinement leur rôle » pour que les décisions soient prises sur une base scientifique, a réagi auprès de Belga le porte-parole de l’administration wallonne, Nicolas Yernaux, selon lequel les débats entre éleveurs et naturalistes wallons restent sereins pour le moment.