S’il s’agit là de deux situations opposées, elles découlent, du moins en partie, d’un seul et même événement : le conflit russo-ukrainien. Celui-ci a, en effet, entraîné une hausse des prix des céréales, poussant un certain nombre d’agriculteurs à semer davantage de céréales de printemps. En parallèle, cela a fait grimper les prix des aliments pour animaux vers des sommets, ce qui s’est traduit par un fléchissement des cheptels bovins et porcins.