Comme un plateau qui dégringolerait promptement vers la vallée. Les rues pentues et ses archives de souvenirs, de gestes d’adieu conjuguent en cet hiver des grammaires sourdes-muettes. En attendant les jours plus longs innervés de lumière, à Sart-lez-Spa le silence est encore si pur que l’on s’arrête pour l’écouter.