Une application mobile qui reconnaît les maladies foliaires, une pulvérisation qui a lieu en fonction de l’adventice présente, un minuscule capteur qui calcule les mouvements de la vache, sa température corporelle et les battements de son cœur : tout cela ressemble à de la science-fiction. Pourtant, lors d’une récente conférence du CEMA, le comité européen du machinisme agricole, toutes les personnes présentes semblaient persuadées que l’agriculture se trouve devant une révolution numérique qui rendra possibles toutes ces innovations.