Bien s’entourer

Dans son cas, outre le banquier pour la partie gestion, l’une des personnes référentes est le nutritionniste. C’est le chef d’orchestre des vaches laitières. « Il nous aide à estimer la qualité des stocks et à réagir au moindre changement de comportement de nos bêtes. Il en est de même pour notre vétérinaire qui nous a plusieurs fois aidés à nous remettre en question et dont on ne pourrait pas se passer. »
L’entrepreneur est aussi un atout. « On se connaît, il connaît nos terres, notre organisation et nous permet souvent de gagner du temps et de l’argent. Nous travaillons en confiance. Je suis de ceux qui pensent que la fidélité, la confiance et la reconnaissance mutuelles paient encore en agriculture. Il faut bien sûr pouvoir identifier les personnes qui nous sont profitables mais, dans le domaine de l’élevage, il y a moins de spéculations qu’en grandes cultures. Il est sans doute plus facile d’établir une collaboration stable et qui dure. C’est le cas avec mon nutritionniste comme ma vétérinaire, mon entrepreneur ou encore mon marchand de bêtes ».