La sylviculture Pro Silva fait ses preuves au Domaine d'Haugimont à Gesves











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À Corbais, au cœur du Brabant wallon, Claude Henricot incarne une agriculture en pleine métamorphose. Issu d’une lignée d’agriculteurs dont l’arbre généalogique plonge ses racines jusqu’aux années 1600, cet agriculteur et horticulteur a hérité de la terre autant que d’une insatiable curiosité. Entre intuition et science, il a transformé son exploitation de 110 ha en un laboratoire vivant d’agroécologie et d’agroforesterie, guidé par une fascination : la vie microscopique du sol.

Chez Bernard Convié et sa femme Valérie Calicis, élevage et préservation de l’environnement avancent main dans la main… Dans leur ferme de Jambjoule, chaque animal trouve sa place. D’un côté, les vaches, de race Jersey, servent à la production laitière. De l’autre, les 200 brebis entretiennent les pelouses calcaires des réserves naturelles de cette région de Lesse et Lomme. Le tout, en donnant aussi un petit coup de pouce à la nature avec des vergers, la pose de nichoirs ou encore l’intégration de mares. Un système qui fait sens et s’ancre parfaitement dans ce projet de ferme biologique.

À Villers-en Fagne, Jean-Marc Groux a toujours porté une attention particulière au maintien et à la préservation de la biodiversité. Ce credo l’anime au quotidien, dans la gestion de son élevage Angus et de ses parcelles pâturées, fauchées ou cultivées. Au point d’inclure de nombreuses mesures agro-environnementales et climatiques à son parcellaire, mais aussi de participer à la gestion de plusieurs réserves naturelles.

Un quart des forêts wallonnes (23%) présentent une haute valeur écologique mais seules 3,3% d'entre elles bénéficient aujourd'hui d'un statut de protection fort, s'inquiètent le WWF Belgique ainsi que Forêt & Naturalité qui publient lundi une carte interactive des forêts wallonnes.

Chaque grosse pluie creusait un peu plus leurs terres. À Ophain, les frères Lories ont choisi de ne plus subir : avec l’aide de Natagriwal, ils testent aujourd’hui une fascine vivante en saule pour retenir l’eau et préserver la fertilité de leurs sols. Une expérience concrète au service d’une agriculture plus résiliente.







Beelife souhaite connaître la perception qu’ont les Belges du miel et des abeilles.

Avec ses 733 ha, la plaine de Thorembais, dans la commune de Perwez, n’est pas un endroit comme les autres en Hesbaye… Entre les champs et les chemins de remembrement se trouve une série de parcelles aménagées. Des zones qui ont permis de faire revenir sur ce territoire différentes espèces, à l’instar du bruant proyer, un oiseau menacé.

Après la fin du piégeage de printemps, la phase de neutralisation des nids est lancée. La plateforme FixMyStreet Wallonie est désormais disponible pour signaler les nids de frelons asiatiques et coordonner leur neutralisation.

La récolte des légumineuses débute généralement à la mi-juin. Après celle-ci, la dégradation des fanes et du système racinaire libère dans le sol une quantité importante d’azote. Si le sol reste nu de la récolte jusqu’au semis de la culture d’automne, une partie de cet azote risque d’être entraîné vers les nappes souterraines par les eaux pluviales. Mettre en place une culture intermédiaire permet de limiter ces pertes tout en valorisant l’azote disponible pour la culture suivante.

Le top départ a été lancé le 1er juin. Les demandes devront être complétées pour le 30 juin au plus tard.
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