Si le séneçon de Jacob nourrit 35 espèces d’insectes butineurs, il s’avère toutefois toxique pour les chevaux et, dans une moindre mesure, pour les bovins.

Une belle plante… à surveiller!

Elevage

Un nouvel Arrêté Royal inaugure une nouvelle phase dans la lutte contre l’IBR avec des règles plus strictes pour les troupeaux  ayant le statut IBR I-2.

Le pacage frontalier peut être poursuivi en 2022

Elevage

La Belgique a récemment reçu la confirmation de ses pays voisins (France – Luxembourg – Pays-Bas) que le pacage (pâturage) frontalier en 2022 peut être poursuivi dans les conditions décrites dans les protocoles signés depuis 20121.

De gauche à droite: Florian Baikrich, son frère Sébastien et la fille de ce dernier.

Chez les frères Baikrich: d’un élevage de 50 moutons à la création d’une filière pour écouler des agneaux toute l’année

Ovins, caprins

Bien que la filière ovine se développe en Wallonie, les éleveurs sont toujours à la recherche de débouchés. Et pour y arriver, certains d’entre eux ont décidé d’unir leurs forces pour rationaliser leurs coûts et négocier un prix convenable. C’est le cas des frères Baikrich, installés dans la région de Bastogne, qui ont développé en collaboration avec d’autres éleveurs l’agneau Joyau, une filière ovine wallonne de qualité. Rencontre avec Florian qui nous explique la démarche.

Le retournement d’une prairie permanente entraîne une minéralisation conséquente de l’azote. La succession culturale  doit donc être réfléchie pour limiter les risques de lessivage de nitrate vers les eaux souterraines.

Pouvoir bien gérer la post-destruction des prairies permanentes

Elevage

En Région Wallonne, la destruction de prairies permanentes n’est autorisée qu’entre le 1er février et le 31 mai, et interdite sur les sites Natura 2000. Particulièrement néfaste à la qualité de l’eau, cette pratique libère des quantités conséquentes d’azote dans le sol et fait l’objet d’une réglementation stricte. Il est donc primordial de savoir comment agir ensuite pour limiter le risque de lessivage de ce nitrate.

La Belgique ne produit que 16 % de la viande ovine qu’elle consomme.

Malgré dix ans de croissance, toujours trop peu d’agneaux pour alimenter le marché wallon

Ovins, caprins

Le début du XXe siècle a vu la pratique de l’élevage ovin se perdre au sein de nos campagnes, au profit de l’élevage bovin. Aujourd’hui, par manque de tradition, le secteur ovin wallon manque encore et toujours d’éleveurs professionnels et surtout d’agneaux pour satisfaire la demande du consommateur. Au niveau belge, à ce jour, seuls 16 % de la viande ovine consommée sont produits localement.

Intégrer le réseau de fermes en agroécologie doit notamment permettre aux agriculteur.trice.s de s’inscrire dans une démarche collective d’échanges entre agriculteurs et scientifiques.

Agroécologie: rejoignez le réseau!

Cultures

Vous êtes agriculteur.trice et vous souhaitez mettre ou mettez déjà en place des pratiques agroécologiques dans votre exploitation ? Vous êtes engagé.e dans une transition agroécologique et vous avez la volonté d’aller plus loin ? Cet appel à candidatures peut vous intéresser !

Enfin des repreneurs pour l’abattoir de Bastogne!

Animaux

Au terme de plusieurs mois de négociations, Idelux a reçu une offre ferme de reprise du site de l’abattoir de Bastogne, d’une superficie de plus de 6 ha, comprenant des bâtiments sur plus 17.500 m².

Dirk Van Thielen et Katrien D'hooghe, respectivement président et managing director  de la BFA, estiment que les prix des matières premières ont plus ou moins atteint  leur maximum, mais que ce n’est pas encore le cas des prix des aliments pour animaux.

Le secteur de l’alimentation animale résiste et anticipe les défis à venir

Elevage

Comme les agriculteurs, les fabricants d’aliments composés pour animaux ont rencontré quelques turbulences en 2021. Néanmoins, ils ont pu maintenir leur production à un niveau similaire à celui atteint en 2020. Une bonne nouvelle qui ne doit pas occulter les défis auxquels ils devront faire face dans les prochaines années.

L’étude démontre que les bovins, qui valorisent essentiellement les fourrages,  sont des producteurs nets de protéines comestibles pour l’homme.  Ils en produisent plus sous forme de lait et/ou de viande qu’ils n’en consomment.

«Les bovins à l’herbe sont des producteurs nets de protéines comestibles pour l’homme»

Elevage

La Belgian Feed Association (BFA), en collaboration avec l’Ilvo, a récemment communiqué les résultats d’une étude sur l’efficacité des protéines comestibles du bétail belge. Celle-ci établit pour la première fois le lien entre, d’une part, les protéines végétales utilisées pour l’alimentation animale, qui pourraient également être utilisées dans l’alimentation humaine, et, d’autre part, la quantité de protéines animales comestibles produite en retour.

Le maïs grain humide est un concentré énergétique, économique  et avec un bon bilan environnemental.

Maïs grain humide: maîtriser les coûts en élevage bovin

Elevage

Hausse du coût de l’aliment, augmentation du coût de production du maïs grain lié notamment à la hausse du prix des énergies et donc du coût de séchage… le contexte actuel invite les éleveurs à s’intéresser de près au maïs grain humide (MGH). D’autant que ce produit est très bien valorisé par les animaux. Très utilisé dans les exploitations porcines, où il constitue souvent plus de 50 % de la ration des porcs charcutiers, il a aussi de nombreux atouts pour l’alimentation des bovins.

Les trois indicateurs de résilience facilement mesurables qui ont été déduits ouvrent de nouvelles perspectives pour la sélection de poules pondeuses plus résilientes.

Découverte d’indicateurs de résilience héritables en poules pondeuses

Volailles

L’herbe pâturée est l’aliment le plus adapté pour la vache et est en lien  avec des bénéfices importants au niveau du bien-être animal, de la qualité  des aliments produits et de la fourniture de nombreux services écosystémiques.

Une première calibration pour adapter l’herbomètre aux conditions wallonnes

Bovins

Pour permettre d’estimer avec plus de précision les stocks d’herbe disponibles et ainsi mieux prévoir le pâturage du cheptel, un outil fait parler de lui dans plusieurs pays : l’herbomètre à plateau. Cependant, les équations de calibration couplées à cet outil sont réalisées dans des situations pédoclimatiques parfois bien distantes de la Wallonie. Développer une équation adaptée à nos conditions était donc nécessaire. C’est désormais chose faite !

Le projet HappyMoo vise à quantifier le bien-être des vaches laitières  via l’analyse spectrale du lait.

Le bien-être animal, au centre des préoccupations des éleveurs et chercheurs wallons

Bovins

Du 27 au 29 avril s’est tenu à Namur le Dair’Innov Congress : un congrès international accueillant une centaine de scientifiques de haut vol venus des quatre coins du monde.

Les fermes du réseau Radis ouvrent leurs portes

Cultures

Le Réseau Radis (Réseau alimentaire Dinant solidaire) a pour objectif de soutenir et développer la transition de la région dinantaise vers une alimentation bio et locale, en favorisant l’implication de toutes et tous.

De gauche à droite: François Godefroid (éleveur), Pierre Mailleux (Sobemax), Bernard Gotta (maître chevilleur), Vincent Rabeux (Dumoulin), et Cédric Bilocq (éleveur).

C’est élevé «Pré de chez nous», le label qui alliedurabilité et bien-être animal

Bovins

C’est une histoire bien belge, une première dans notre assiette qui devrait susciter l’engouement ! « Pré de chez nous » – un label destiné à une viande bovine, locale, qui allie qualité, bien-être animal et durabilité – est une collaboration entre trois acteurs clés : Bernard Gotta, maître chevilleur, Sobemax, sélectionneur d’animaux, et Dumoulin, producteur d’aliments. Si la réflexion du projet a pris quelques années, une fois lancé, le label semble déjà faire l’unanimité auprès des bouchers.

La filière œuf bio est sous pression depuis des mois, en raison de la hausse des prix des aliments et de l'énergie.

Le cri d’alarme des éleveurs de poules pondeuses bio

Volailles

Au nom des représentants du secteur avicole au sein du Collège des Producteurs et sur base des difficultés vécues par les éleveurs de poules pondeuses biologiques, ledit Collège lance un cri d’alarme.

L’année dernière, la production moyenne par éleveur laitier s’élevait à 479.927l, en léger progrès de 0,7% par rapport à 2020.

Le lait wallon se distingue par sa qualité constante

Bovins

Le Comité du Lait a publié, voici quelques jours, le rapport de ses activités conduites en 2021. Parmi les nombreuses informations qu’il recèle, on y lit que les éleveurs laitiers ont fait un travail remarquable, comme de coutume. En effet, bien que certains indicateurs accusent un léger recul, le lait wallon demeure d’une excellente qualité, à l’image de ce qui a pu être observé les années précédentes.

Le texte propose d’abaisser le seuil « d’unités de bétail » à partir duquel les installations de porcs et de volailles sont couvertes  à 125 unités ou plus, et d’ajouter l’élevage bovin dans son champ d’application pour les installations de 100 unités ou plus.

Émissions industrielles : levée de boucliers du secteur de l’élevage

Elevage

Afin de renforcer l’efficacité de sa directive sur les émissions industrielles, la commission prépare une révision qui prévoit d’abaisser le seuil « d’unités de bétail » à partir duquel les installations de porcs et de volailles sont couvertes, et d’ajouter l’élevage bovin dans son champ d’application.

De gauche à droite, tous réunis pour soutenir le secteur piscicole wallon : Philippe Mattart, directeur de l’Apaq-w ;  les pisciculteurs Jean-Marie Clément, Angélique Gillet et Freddy Dubois ; Willy Borsus, ministre wallon  de l’Agriculture et de la Pêche ; et Eric Boschman, ambassadeur des produits du terroir.

Les pisciculteurs wallons craignent pour leur avenir

Autres animaux

La Wallonie ne recense à l’heure actuelle que 40 pisciculteurs professionnels. Trop peu nombreux pour satisfaire la consommation intérieure, ceux-ci s’inquiètent pour l’avenir de leur filière qui peine à attirer les jeunes, malgré l’attrait croissant des consommateurs pour un poisson élevé et transformé localement.

Benoît Cassart: «Nous sommes dans un marché hyper volatile où l’actualité peut avoir  des effets directs (et indirects) sur l’une ou l’autre catégorie d’animaux. Une crise  en chassant une autre, la vérité d’un jour n’est pas celle du lendemain.»

Benoît Cassart, secrétaire général de la FCBV: «On a vécu en deux ans tout et son contraire!»

Elevage

Avec la crise de la Covid-19 et la guerre en Ukraine, les marchés ont clairement été impactés. Et celui de la viande notamment qui a vu deux grandes tendances se dessiner ! Benoît Cassart, secrétaire général de la Fédération du commerce de bétail et viande, revient sur ces mouvements de fonds qui font évoluer le visage de l’élevage wallon.

C’est une des règles d’or en élevage ovin : constituer des lots d’animaux avec des besoins alimentaires équivalents afin d’adapter la ration au mieux  et ne pas gaspiller d’aliment.

Garder le cap malgré le prix des aliments en élevage ovin viande

Ovins, caprins

En ovins viande, ce printemps 2022 est aussi marqué par des éléments positifs : des cours d’agneaux qui se maintiennent à un niveau élevé, une bonne prolificité des brebis qui ont mis bas en fin d’hiver. Il convient donc de garder le cap malgré la forte augmentation du prix des aliments. Parmi les leviers possibles pour acheter moins d’aliment, alloter les animaux avec les mêmes besoins alimentaires reste la principale source d’économie.

Pour 2021, la BFA enregistre une réduction de l’utilisation  des aliments médicamenteux antibiotiques de 74 % par rapport à 2011.

Une réduction de 74% des aliments médicamenteux antibiotiques

Elevage

La préoccupation sociétale concernant l’utilisation d’antibiotiques dans la production animale reste une question importante, également pour la Belgian Feed Association (BFA). Ces dernières années, la BFA s’est fortement engagée à réduire l’utilisation d’antibiotiques dans les aliments médicamenteux. En 2021, une réduction de 74 % a été réalisée par rapport à 2011. L’objectif d’une réduction de 75 % d’ici 2024 est ainsi à portée de main.

Royal A-ware rachète Olympia

Echo des entreprises

Les entreprises familiales laitières belge Olympia et néerlandaise Royal A-ware ont annoncé, ce 19 avril, avoir conclu un accord permettant la reprise de la première par la seconde.

Près de 50% des fermes wallonnes pourraient déjà adhérer à une stratégie de tarissement sélectif

Bovins

Dans le cadre d’un webinaire sur la thématique des antibiotiques organisé par l’Amcra et l’Afsca, Léonard Théron portait sa casquette de vétérinaire pour le compte de l’Union professionnelle vétérinaire. Son objectif du jour : présenter la complexité du tarissement sélectif. « Comme toute stratégie en ferme, cela se réfléchit, se prépare… avant de se lancer avec des filets de sécurité. »

Les bactéries Campylobacter continuent chez les poulets de chair  à montrer une résistance très élevée à la ciprofloxacine.

Antibiorésistance : des niveaux toujours élevés chez les salmonelles et Campylobacter

Elevage

Les bactéries Salmonella et Campylobacter continuent d’afficher des niveaux élevés de résistance aux antibiotiques, que ce soit chez l’homme ou les animaux d’élevage, indiquent le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (Ecdc) et l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) dans leur rapport annuel sur la question.