Crise laitière : 13 millions d'euros redistribués aux éleveurs en 17 ans grâce à Fairebel











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Le Sommet de l’élevage revient pour sa 35e édition, du 6 au 9 octobre 2026 à Clermont-Ferrand. Avec près de 1.800 exposants, 120.000 visiteurs attendus de plus de 100 pays et 2.000 animaux d’élite représentant 70 races différentes, cet événement s’inscrit parmi les plus grands salons professionnels mondiaux dédiés à l’agriculture et aux productions animales.

Le loup : son retour sur notre territoire fait couler beaucoup d’encre et est source d’inquiétude chez les éleveurs. À raison, certains ont vu leur troupeau décimé à la suite d’une ou plusieurs attaques. C’est le cas de l’élevage du Bony, situé à Bande (Nassogne). Confronté à ce prédateur, Damien Coeurderoi a décidé de faire appel à la Wolf fencing team. Cette initiative a pour mission de protéger le bétail contre le loup en Wallonie. Comment ? En prodiguant des conseils techniques, mais aussi en intervenant directement sur le terrain avec la pose de clôtures adéquates. Nous les avons suivis lors de leur chantier.

GroundWork lance un appel à candidatures destiné à sélectionner jusqu’à sept
exploitations agricoles en Wallonie. Celles-ci pourront participer à un programme
de 3 ans consacré à l’agriculture régénérative et bénéficier d’une aide jusqu’à
27.000 € pour soutenir l’adoption de pratiques de pâturage régénératif.

Neuf éleveurs sur dix referaient le même choix. Gain de temps, meilleure qualité de vie, suivi facilité du troupeau… Les résultats d’une enquête menée par le Collège des producteurs auprès de près de 15 % des utilisateurs wallons de robots de traite montrent que cette technologie change bien plus que la façon de traire les vaches. Mais son adoption soulève aussi plusieurs défis techniques et économiques.

Vingt-cinq cas de virus du Nil occidental ont déjà été détectés chez des chevaux depuis la première contamination début août. Le virus a également été détecté chez une soixantaine d'oiseaux, communique jeudi l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca). Aucun cas de contamination n'a encore été détecté chez l'homme.







C’est un classique du salon Space à Rennes : chaque année, cet événement dévoile les Innov’Space. Soit, le palmarès des innovations dans le secteur de l’élevage. Pour cette édition 2026, les résultats ont mis en lumière trois tendances : la montée en puissance du numérique et de l’intelligence artificielle, le rôle moteur du machinisme et enfin l’attention toujours plus forte portée à la santé animale et à la sécurité sanitaire. Alors, verra-t-on un jour ces technologies débarquer dans les fermes wallonnes ?

Face aux difficultés que traverse la filière lainière, le salon Made in Wool mettra en lumière les initiatives qui redonnent de la valeur à cette ressource naturelle, du producteur au consommateur.

En Wallonie, la filière ovine poursuit sa professionnalisation mais continue de manquer de références technico-économiques solides. Dans ce contexte, un travail réalisé au sein du Collège des producteurs vient apporter des premiers repères sur les coûts de production et la rentabilité des ateliers ovins viande wallons. Les résultats confirment une chose essentielle : sans maîtrise technique, sans organisation du travail et sans autonomie fourragère, la rentabilité reste très difficile à atteindre.

L’édition 2026 du Space se déroulera du 15 au 17 septembre au Parc-Expo de Rennes, en France. Et pour son 40e anniversaire, ce salon sera placé sous le signe de l’eau, ressource essentielle pour l’agriculture et l’élevage. Les solutions proposées par les exposants, les nombreuses conférences et débats, les animations ou encore les présentations permettront d’aborder les nombreux enjeux liés à sa gestion durable, dans un contexte de changement climatique et d’évolution des usages.

À Buissonville, Maddly Ramelot a trouvé sa place dans la ferme en se forgeant son propre métier. Après neuf années dans l’industrie pharmaceutique, elle a fait du lait de l’exploitation la matière première des Saveurs du Moligna, développant au fil des ans glaces, beurre et yaourts plusieurs fois récompensés. Aux côtés de son mari, Jean Borlon, elle défend aujourd’hui un modèle à taille humaine, où la réussite ne se mesure pas nécessairement à la croissance, mais à la capacité de préserver la maîtrise du produit et le plaisir de le faire.
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