La Romane, une brebis allaitante capable d’agneler en toute saison











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Réagir au changement climatique, oui, mais sans réduire l’élevage à ses seules émissions de gaz à effet de serre. À la suite de la publication d’une étude consacrée aux trajectoires permettant à la Belgique d’atteindre la neutralité carbone en 2050, l’eurodéputé Benoît Cassart appelle à considérer l’ensemble des services rendus par l’élevage et les prairies. Il met également en garde contre une diminution de la production européenne qui conduirait à importer davantage de denrées et, selon lui, à déplacer une partie des émissions plutôt qu’à les réduire.

Pour atteindre la neutralité climatique en 2050, la réduction des émissions de gaz à effet de serre ne suffira pas. La Belgique devra également restaurer sa capacité à absorber et stocker le carbone dans ses sols, ses forêts et ses zones humides. Une étude réalisée pour le SPF Santé publique conclut que les politiques actuellement prévues ne permettraient pas d’y parvenir. Le scénario le plus ambitieux étudié suppose une profonde transformation de l’agriculture et de l’utilisation des terres, avec notamment une diminution importante des cheptels, du reboisement, la protection des prairies permanentes et le développement de l’agroforesterie.

Suite aux concertations entre l’Agrofront et le ministre David Clarinval concernant la lutte contre l’IBR, le 20 janvier et le 9 juillet, la Fédération nationale du commerce de bétail tire la sonnette d’alarme. Selon elle, les mesures proposées, sans discussion avec elle, risquent de mettre fin à la possibilité de tout commerce de bovins vivants maigres en Belgique et de rendre l’engraissement belge non compétitif sur la scène européenne.

Le Sommet de l’élevage revient pour sa 35e édition, du 6 au 9 octobre 2026 à Clermont-Ferrand. Avec près de 1.800 exposants, 120.000 visiteurs attendus de plus de 100 pays et 2.000 animaux d’élite représentant 70 races différentes, cet événement s’inscrit parmi les plus grands salons professionnels mondiaux dédiés à l’agriculture et aux productions animales.

Le loup : son retour sur notre territoire fait couler beaucoup d’encre et est source d’inquiétude chez les éleveurs. À raison, certains ont vu leur troupeau décimé à la suite d’une ou plusieurs attaques. C’est le cas de l’élevage du Bony, situé à Bande (Nassogne). Confronté à ce prédateur, Damien Coeurderoi a décidé de faire appel à la Wolf fencing team. Cette initiative a pour mission de protéger le bétail contre le loup en Wallonie. Comment ? En prodiguant des conseils techniques, mais aussi en intervenant directement sur le terrain avec la pose de clôtures adéquates. Nous les avons suivis lors de leur chantier.







GroundWork lance un appel à candidatures destiné à sélectionner jusqu’à sept
exploitations agricoles en Wallonie. Celles-ci pourront participer à un programme
de 3 ans consacré à l’agriculture régénérative et bénéficier d’une aide jusqu’à
27.000 € pour soutenir l’adoption de pratiques de pâturage régénératif.

Neuf éleveurs sur dix referaient le même choix. Gain de temps, meilleure qualité de vie, suivi facilité du troupeau… Les résultats d’une enquête menée par le Collège des producteurs auprès de près de 15 % des utilisateurs wallons de robots de traite montrent que cette technologie change bien plus que la façon de traire les vaches. Mais son adoption soulève aussi plusieurs défis techniques et économiques.

Vingt-cinq cas de virus du Nil occidental ont déjà été détectés chez des chevaux depuis la première contamination début août. Le virus a également été détecté chez une soixantaine d'oiseaux, communique jeudi l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca). Aucun cas de contamination n'a encore été détecté chez l'homme.

C’est un classique du salon Space à Rennes : chaque année, cet événement dévoile les Innov’Space. Soit, le palmarès des innovations dans le secteur de l’élevage. Pour cette édition 2026, les résultats ont mis en lumière trois tendances : la montée en puissance du numérique et de l’intelligence artificielle, le rôle moteur du machinisme et enfin l’attention toujours plus forte portée à la santé animale et à la sécurité sanitaire. Alors, verra-t-on un jour ces technologies débarquer dans les fermes wallonnes ?

Face aux difficultés que traverse la filière lainière, le salon Made in Wool mettra en lumière les initiatives qui redonnent de la valeur à cette ressource naturelle, du producteur au consommateur.
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