Les faux-semis, un allié contre les adventices











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L’évolution climatique annoncée depuis plusieurs décennies est constatée sur le terrain de manière plus ou moins évidente selon les années. Ainsi, la fréquence des moments de forte luminosité semble bel et bien plus élevée lors des dernières saisons. Pour le maraîcher, la culture sous serre maraîchère permet d’élargir la gamme des légumes produits et les périodes possibles de commercialisation de ceux-ci sur le marché du frais. Et face à ces constats, une question apparaît : comment adapter la gestion de la serre maraîchère lorsque l’ensoleillement est élevé ?

Les maraîchers constatent concrètement les implications de l’évolution climatique sur le terrain de leurs fermes. Si les périodes de sécheresses reviennent plus fréquemment, ce n’est qu’un élément parmi d’autres. Plusieurs aspects techniques retiennent notre attention, comme les gestions de l’eau, des matières organiques dans les sols ou encore les équilibres biologiques entre les espèces.

Le but de cette opération est de dresser une cartographie du secteur, mais aussi d’en améliorer la compréhension.

Au champ, les cultures maraîchères constituent une cible de choix pour divers nuisibles pouvant, entre autres, impacter leur présentation et, dans la foulée, leur commercialisation. Pour s’en prémunir, de nombreux types de filets sont disponibles
sur le marché, dont les mailles sont adaptées aux ravageurs rencontrés. Reste à les installer correctement après acquisition.

Il est possible d’interpréter les statistiques de différentes façons. D’une part, lorsque nous voyons les données concernant le nombre de fermes maraîchères et les besoins de la population pour se nourrir, il paraît évident que nous manquons de productions locales. D’autre part, il convient aussi de nous poser la question corollaire, pourquoi cette situation persiste-t-elle depuis des décennies ? Afin d’évaluer la durabilité de sa ferme, plusieurs éléments sont à prendre en considération.







Près de 160 maraîchers bio se sont retrouvés le 15 janvier dernier à la Haute École de la Province de Liège, à La Reid, à l’occasion de la 13e Journée de rencontre des maraîchers bio.

Les maraîchers répartissent les cultures selon leurs besoins spécifiques, sous serre maraîchère et en plein air. Les tunnels nantais complètent ces choix en apportant une protection limitée dans le temps et à un coût par m² intermédiaire.

Les dernières saisons nous rappellent combien il est important d’utiliser les meilleurs moyens afin de protéger les cultures. La température et la disponibilité en eau sont deux des facteurs sur lesquels le maraîcher peut essayer d’agir. Si le drainage et l’irrigation sont des techniques utilisées, n’oublions pas non plus l’emploi de brise-vent. Pour certains d’entre eux, il est temps de penser aux aménagements pour le printemps, l’été prochain et les années suivantes.

Lors de l’installation de la ferme, l’enthousiasme et le courage sont des moteurs qui guident les premiers pas des maraîchers. Mais pour durer, il faut plus… Il s’agit de maîtriser la gestion humaine, technique et financière.

Le Sillon Belge du 4 décembre abordait la question de la gestion préventive des risques de maladies ou d’ennemis dans une serre maraîchère. Et pour les anciennes d’entre elles, devons-nous prévoir un entretien particulier avant la nouvelle saison ? Certains maraîchers pensent que l’équilibre qui y est installé doit être préservé et qu’il vaut mieux s’abstenir de toute intervention lourde. D’autres, au contraire, estiment qu’il est préférable de désinfecter la structure de fond en comble.
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