En rayon, les produits « Prix Juste Producteur » peuvent être mis en évidence  mais un magasin ne peut affirmer qu’il est lui même labellisé.

«Le «Prix Juste Producteur» permet de rendre sa vraie valeur à notre alimentation»

J.V.

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De gauche à droite: Jean-Pierre Ruelle, Natacha Perat et Jean-Claude Louis, lors de la  présentation du livre «Cheval de travail – Trait contemporain», à Libramont.

Jean-Pierre Ruelle, photographe: «La Foire de Libramont? Une histoire de rencontres humaines!»

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À Libramont, Jean-Pierre Ruelle ne passe jamais inaperçu. Grand Gabarit, boîtier à la main, objectifs à la ceinture… La voix qui porte, le sourire qui dépasse de sa barbe… Voilà 20 ans que le Bastognard, amoureux de bonne chère et de bon vin, sillonne les travées de la foire pour figer des moments, des gens, singuliers ou importants. Son expérience, sa bienveillance lui ont ouvert les portes d’un secteur qu’il a pu appréhender au cours des années. Il nous raconte comment son regard sur l’agriculture s’est transformé.

Marc Lecomte et Marc Ruwet sont les deux associés majoritaires de la coopérative  «La Fermière de Méan».

A la Fermière de Méan: quand la solidarité entre artisans crée des complémentarités

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Les deux Marc (Ruwet et Lecomte), de la coopérative « la Fermière de Méan », sont deux visages bien connus de la Foire de Libramont. Au four et au moulin, notamment à l’Ardenne Joyeuse où leur tartiflette connaît toujours un franc succès malgré des chaleurs caniculaires… Leur implication n’y a d’égal que leurs produits d’exceptions. Cette année, au vu de la crise due au Covid-19, ils ont dû adapter leur fonctionnement. Leur expérience leur a permis une belle résilience. Rencontre.

La Fédération des Restos du Coeur venue chercher 20 t de pommes de terre  à la Ferme Graamen.

Aide alimentaire en Wallonie: 100.000kg de pommes de terre ont trouvé preneurs

pommes de terre

Avec la crise du Covid-19, de nombreux producteurs de pommes de terre n’ont plus su écouler leur marchandise. Face au manque de revenu engendré et au risque de gaspillage alimentaire, un système facilitant les dons aux plateformes de banques alimentaires a été mis en place.

En Wallonie, 46 % des dépenses réalisées pour les produits alimentaires bio se font en grandes surfaces,  contre 28 % dans les points de vente bio (y compris Bio-Planet).

Les dépenses des Wallons en produits frais bio se stabilisent

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Les dépenses des ménages wallons allouées aux produits frais bio avaient bondi de 40 % en 2018. L’année dernière, la hausse n’a été que de 1 %, signe d’un retour à davantage de stabilité. En parallèle, les points de vente spécialisés, qui constituent le second canal de distribution des produits alimentaires bio, voient également leurs parts de marché se maintenir au même niveau qu’en 2018.

Du 3 au 18 octobre, faites-vous connaître en participant à #maquinzainelocale

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Avec #maquinzainelocale, l’Agence wallonne pour la promotion d’une agriculture de qualité (Apaq-w) et ses partenaires souhaitent soutenir et faire découvrir tous les acteurs qui proposent des produits locaux en circuit court en Wallonie et à Bruxelles. Il peut s’agir de producteurs fermiers, de magasins à la ferme, de points de vente collectifs…

Les Européens prêts à changer leurs habitudes alimentaires pour l’environnement

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La plupart des consommateurs européens sont prêts à changer leurs habitudes en faveur d’une alimentation plus durable, mais le prix et un choix limité freinent cette évolution, affirme une étude publiée mercredi par le Bureau européen des unions de consommateurs (Beuc).

Le premier prix revient à une équipe de l’Université Catholique de Louvain, avec le produit Aloya: un yaourt enrichi de noix et de microalgues.

Les gagnants des Food At Work Ecotrophelia Awards: que mangerons-nous demain ?

Conso

Les gagnants des Food At Work Ecotrophelia Awards répondent à cette question, plus pertinente que jamais, sous la forme de produits innovants, qui pourraient se retrouver dans les rayons de nos supermarchés dans un futur proche. Ils nous présentent 5 tendances: des produits plus équilibrés et durables, le «zéro déchet», des sources alternatives de protéines, de la diversité et de la food «on-the-go». Cette année, le premier prix du concours par lequel l’industrie alimentaire souhaite motiver les jeunes pour une carrière dans le plus grand secteur industriel de notre pays, a été décerné à une équipe de l’UCLouvain. Ils ont gagné, avec leur produit «Aloya», un yaourt enrichi en noix et microalgues et une source d’acides gras oméga-3.

Une équipe du Heilig Graf Instituut a par exemple développé le Seameat Burger: un burger végétarien entouré d’une couche d’algues.

5 nouvelles tendances dans notre assiette

Conso

Les pôles d’innovation Wagralim et Flanders‘ FOOD faisaient partie du jury des Food At Work Ecotrophelia Awards. Ils constatent déjà 5 tendances dans les produits que les jeunes ont développés, des tendances qu’on retrouve déjà aujourd’hui au sein de nos entreprises alimentaires.

Surproduction de lait belge mais importation de lait allemand ?

Covid 19

Comme beaucoup d’éleveurs laitiers, la Fugea s’interroge sur le fonctionnement de la filière lait. Une communication d’un supermarché relative à une rupture de stock de lait belge remplacé par du lait allemand pose question.

Les craintes des producteurs laitiers belges portent essentiellement sur la continuité de  la collecte et la transformation du lait, tout comme sur l’approvisionnement des intrants.

La filière lait garantit l’approvisionnement mais s’inquiète des conséquences du Covid-19

Covid 19

Gil Rivière-Wekstein est notamment l’auteur des ouvrages intitulés «Bio, fausses Promesses et vrai marketing», «Panique dans l’assiette: ils se nourrissent de nos peurs», et le tout dernier «Glyphosate, l’impossible débat. Intox, mensonges et billets verts».

Agribashing: «Ils se nourrissent de nos peurs!»

DJ

Conso

Lors de l’assemblée annuelle de la Fédération Wallonne de l’Agriculture (FWA), Gil Rivière-Wekstein, fondateur et rédacteur du site « Agriculture & Environnement » dénonçait le marketing de la peur et le fait que l’agriculture en était souvent une cible

privilégiée.

Notre agriculture est qualitative et respectueuse de l’environnement. Rappelons-le à souhait.

Travailler en filière doit être une force, et non une contrainte!

J.V.

Conso

Dans la filière agroalimentaire, les termes « contrôle » et « traçabilité » sont souvent synonymes de contraintes pour les partenaires du premier maillon que sont les agriculteurs. Communiquer davantage sur ces points permettrait pourtant de restaurer la confiance des consommateurs envers le monde agricole.

Privilégier les produits locaux, aussi en tant que mandataire

Conso

À l’occasion du salon des mandataires Municipalia, qui s’est tenu les 13 et 14 février, le ministre wallon de l’Agriculture, Willy Borsus, a appelé tous les mandataires publics à privilégier les produits locaux, durables et de saison.

Agriculture et ville: jamais l’une sans l’autre, et pourtant…

D. Jaunard

Conso

Lors d’une journée de « rencontres de l’agriculture sociale » organisée par le GAL des plaines de l’Escaut, Yvon Le Caro, géographe français mais aussi agriculteur et accueillant, donnait sa définition de l’agriculture, son rapport à la ville, aux urbains, aux citoyens… « Il est important de s’interroger sur ce qu’est l’agriculture de manière à ne pas se laisser surprendre par le questionnement que pourraient avoir les personnes qu’on accueille, celles qui les encadrent ou, de manière plus générale, les gens à qui nous ouvrons nos portes. Aujourd’hui, l’agriculture fait souvent débats et, ces débats doivent être assumés dans le dialogue entre agriculteurs et citoyens ».

Une cinquantaine d’agriculteurs avait le déplacement jusqu’à Diegem  pour exposer leurs préoccupations au secteur de la grande distribution.

Le Mig et la Fugea interpellent aussi la grande distribution

Conso

Ils demandent notamment que davantage de produits assurant un revenu rémunérateur aux producteurs intègrent les rayons des grandes surfaces.

La Fja était notamment présente à Wavre pour sensibiliser le consommateur  sur les réalités du métier d’agriculteur en Wallonie.

Campagne «Les dindons de la farce»: les jeunes agriculteurs sont passés à l’action

Conso

Depuis le début d’année, la Fédération des jeunes agriculteurs (Fja) mène une action de sensibilisation appelée « Les dindons de la farce ». L’objectif : crier le ras-le-bol du secteur par rapport à la situation économique extrêmement préoccupante des exploitations agricoles.

N’hésitez pas à inviter les consommateurs à venir à votre rencontre.

Ma Quinzaine Locale: participez-y en tant que producteur!

Conso

Du 2 au 17 mai 2020, l’Apaq-W relance l’action #Ma Quinzaine Locale avec, cette année, un focus encore plus important sur les multiples opérateurs et artisans wallons actifs dans la commercialisation et la diffusion des produits locaux. Pour ce faire, elle fait appel à tous les acteurs et artisans afin de proposer une activité mettant en valeur les produits locaux et d’être référencés comme points de vente.

Les prix du porc ont particulièrement augmenté.

Les prix alimentaires ont atteint en décembre leur niveau le plus haut en cinq ans

Conso

Les prix mondiaux d’un panier de denrées alimentaires de base établi par l’agence des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont augmenté pour le troisième mois consécutif en décembre, atteignant leur plus haut niveau en cinq ans. Les prix ont notamment été soutenus par la demande en biocarburants.

Boulangerie-pâtisserie La Campagne: nouveauté et jeunesse dans la tradition!

DJ

Conso

Le vrai boulanger-pâtissier, celui qui fabrique son pain à l’arrière de son magasin alors que nous sommes profondément endormis et chez qui on peut acheter des baguettes tout juste sorties du four existe toujours ! Si si, je vous l’assure ! Nous l’avons trouvé dans un petit village du Hainaut. C’est à Luttre qu’Hervé Marijsse exerce son art depuis 11 ans déjà et régale les habitants de la région de ses pains, viennoiseries, glace et pâtisseries. On y retourne sans hésiter !

Au-delà de l’aspect strictement financier, le transport de viande et de carcasses a également un impact environnemental inférieur à celui du transport d’animaux vivants.

Le transport de viande et carcasses: plus durable et rentable qu’avec des animaux vivants

Elevage

Le changement vers un commerce de viande et de carcasses pour remplacer le transport d’animaux vivants est aujourd’hui un enjeu fondamental, à la fois pour des raisons de santé et de bien-être animal, mais aussi environnementales et économiques, explique l’Eurogroupe pour les animaux, dans un nouveau rapport publié tout récemment.

Nathalie Verschueren est nutrithérapeute du centre de formation en nutrithérapie appliquée (CFNA) et membre de l’Union des nutrithérapeutes francophones (UDNF). Pour elle, il est temps de redonner la priorité à la vraie nourriture et aux aliments naturels et peu  transformés dans nos assiettes.

Halte aux produits ultra-transformés!

Conso

La semaine passée, Nathalie Verschueren, nutrithérapeute, entretenait les dames de l’Union des Agricultrices Wallonnes (UAW) de la province de Liège au sujet de l’impact de notre alimentation, et plus particulièrement la consommation d’aliments ultra-transformés, sur notre santé.

Selon la Fao, près de 14% de la nourriture mondiale est perdue avant d’être vendue

Conso

Environ 14 % de la nourriture mondiale est perdue après la récolte et avant d’avoir atteint le stade de la vente, selon le rapport sur la situation mondiale de l’alimentation et de l’agriculture 2019, publié lundi par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Ces nouvelles estimations visent à identifier des actions à prendre en vue de réduire le gaspillage alimentaire.

Le vin wallon en plein essor

Cultures

Depuis quelques années, la viticulture se développe au grand galop en Wallonie. On ne peut pas encore parler de secteur économique à part entière puisque la production reste relativement faible mais, elle enregistre néanmoins une forte hausse. Les records de production s’enchaînent, des prix sont remportés et la filière tend à s’organiser.

Éric Boschman: en Wallonie, l’avenir de la viticulture est plutôt ensoleillé!

Produit du terroir

C’est dans son appartement bruxellois qu’Éric Boschman nous reçoit. Le sommelier belge le plus connu de notre paysage audiovisuel y travaille sa notoriété. Entre son wine man show « Ni dieu, ni maître mais du rouge », l’écriture de son nouveau livre « Cinquante nuances de gras » qui lie cuisine et histoires érotisantes, et la préparation de sa nouvelle émission radio « Les bons vivants » qu’il co-anime notamment avec Julien Lapraille, cet épicurien est sur tous les fronts. Il prend d’ailleurs son rôle d’ambassadeur de l’Agence wallonne pour la promotion d’une agriculture de qualité (Apaq – w) très à cœur. « Quand on choisit d’avoir de la notoriété, il faut que celle-ci ait une utilité. Quoi de plus cohérent pour moi que de m’impliquer dans la promotion d’une agriculture de qualité en Wallonie. » Et si la vigne en fait partie…