Une «zone humide» reprend vie au service de l’agriculture et de la biodiversité











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Partout en Wallonie, la maturité du maïs fourrage a progressé la semaine dernière, poussée par une météo favorable. Selon les régions et variétés implantées, les récoltes doivent s’envisager dès maintenant ou la semaine prochaine.

À l’occasion de son assemblée générale, Vegaplan a livré quelques résultats de son dernier Moniteur de durabilité. Ceux-ci témoignent que les agriculteurs ont recours à un nombre croissant de techniques pour gagner en durabilité. Cela se concrétise en matière de protection et fertilisation des cultures, mais aussi gestion de l’eau, préservation de la biodiversité ou encore production d’énergie renouvelable.

Plusieurs dizaines de producteurs de fruits et légumes demandent que l’État belge leur rembourse un avantage fiscal octroyé en 2024 et 2025 pour l’emploi de travailleurs saisonniers, mais annulé a posteriori par la Cour constitutionnelle.

Les conditions climatiques de la dernière semaine ont permis une progression modérée de la maturité du maïs fourrage de l’ordre de 2 à 3 % de matière sèche partout en Wallonie, profitant surtout des derniers jours de canicule autour du 15 août.

L’Asbl Sauvons Bambi dresse un bilan particulièrement fourni de sa saison 2026. En Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg, ses bénévoles ont permis de détecter et de mettre en sécurité 1.721 faons avant le passage des machines agricoles. Au total, 1.836 interventions ont été réalisées auprès de 1.365 agriculteurs, entrepreneurs agricoles et propriétaires terriens, pour une superficie de 21.884 ha survolés, en seulement 46 journées effectives de terrain.







C’est bien difficile de maintenir les calendriers d’implantation des cultures maraîchères cette année. Toutes les situations sont possibles, suivant le niveau d’indépendance des approvisionnements en eau de nos parcelles. Devant les résultats des productions et ventes, nous sommes enclins à nous dire qu’il s’agit en priorité de maintenir l’activité et de survivre économiquement. Autant que possible…

À Verlaine, en province de Liège, la famille Lhoest incarne l’évolution de la polyculture-élevage wallonne. Face à une impasse technique marquée par le changement climatique, la disparition de matières actives et la pression de plus en plus forte des maladies et des ravageurs, Henri et Cédric Lhoest repensent leur agronomie. De la diversification des assolements au non-labour, en passant par l’intégration croissante du biocontrôle et des biostimulants, ils actionnent tous les leviers pour bâtir un système résilient où la performance se conjugue sur le long terme.

Ils sont deux : Pauline Delhez et Vic Milbert. Ensemble, ils ont décidé de porter un autre regard sur l’agriculture. Pour ce faire, direction le continent africain qu’ils sillonnent depuis mai. Un voyage hors des sentiers battus et riche en découvertes pour ces agronomes, issus chacun d’une famille d’agriculteurs. Ainsi, durant tout leur périple, ils partent à la découverte des différents systèmes agricoles et de la variété des élevages africains.

C’est dans le cadre d’une conférence coorganisée par la Fwa, Valbiom et l’Iis Digibiocontrol que la thématique du « biocontrôle » a été abordée. Mais de quoi s’agit-il réellement ? Dans un contexte de retrait et de réduction d’utilisation des produits phytosanitaires, ces solutions apparaissent comme un levier de la gestion intégrée des cultures. Alternatives ou complémentaires aux produits chimiques, elles font désormais partie de la boîte à outils des agriculteurs.

Dans son message du 20 août, l’Irbab fait le point sur les seuils de traitement pour les différentes maladies rencontrées en betterave sucrière. Le seuil pour la cercosporiose et la ramulariose est relevé de 5 % à 20 %.
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