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Les faux-semis, un allié contre les adventices

Maraîchage Préserver et améliorer la structure du sol, tenir ou améliorer leur teneur en matières organiques font partie des fondamentaux de l’agronomie. Il en est de même avec la rotation et d’autres notions comme la gestion de l’eau pour le maintien de la fertilité des terres. Lors d’années à météo extrême, ces facteurs revêtent une importance encore plus grande. Dans cette optique, le faux-semis possède plusieurs intérêts en maraîchage.
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Après maïs ou pommes de terre, saisir la fenêtre pour implanter une interculture d’hiver

Suite à un été chaud ayant dopé la minéralisation et des rendements parfois décevants, se traduisant par une faible exportation, les résidus d’azote minéral dans les sols s’annoncent particulièrement élevés cet automne. Implanter une interculture est donc indispensable pour piéger cet azote et éviter qu’il n’atteigne les eaux souterraines. Cette année, l’avancement de certaines récoltes, comme le maïs ensilage ou les pommes de terre hâtives, offre l’opportunité de semer les intercultures plus tôt.

Projet RobPatat : s’engager pour produire davantage de variétés robustes

Face au changement climatique, à la réduction des produits phytosanitaires et à l’augmentation des aléas de production, les variétés de pommes de terre plus résistantes apparaissent comme une piste d’avenir. Pourtant, leur développement reste marginal dans la filière conventionnelle. Le projet RobPatat a tenté d’identifier les freins et propose des solutions pour accélérer cette transition.

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La Raffinerie Tirlemontoise s’adapte pour éviter l’abus de dépendance économique

L’Autorité belge de la concurrence (ABC) rend obligatoires des engagements offerts par la Raffinerie Tirlemontoise et sa société mère, Südzucker, concernant leur approvisionnement en betteraves sucrières. Lesdits engagements visent à rendre le cadre contractuel plus transparent, plus prévisible et plus équilibré vis-à-vis des planteurs de betteraves.

Une saison chamboulée par la météo et des cultures à tenir à l’œil

C’est logique : les parcelles présentant une meilleure structure ont permis une meilleure progression des racines en profondeur et en largeur. Ces cultures s’en sont donc mieux tirées que celles implantées dans des sols dégradés. Les années avec de longues périodes sèches sont celles où les différences se marquent le plus. Et 2026 est un exemple marquant puisque ces dernières ont souffert davantage du déficit hydrique estival.