Des rendements en retard et des tubercules sensibles aux coups











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Se tenant les 9 et 10 septembre, près de Hanovre (Allemagne), PotatoEurope mettra les dernières technologies et innovations en matière de culture de la pomme de terre à l’honneur. Cette année, SugarBeet Expo, le salon professionnel consacré aux technologies innovantes et aux tendances actuelles en betterave sucrière se tiendra en parallèle, faisant du site choisi un véritable pôle des grandes cultures de printemps.

Sans surprise, l’année 2026 se distingue par sa précocité, en raison de la météo observée depuis plusieurs mois déjà. Avec pour conséquence que les récoltes de maïs ensilage peuvent débuter avec une nette avance tandis que les parcelles ayant connu des accidents culturaux doivent être ensilées au plus vite.

Dans le Heuvelland, en Flandre occidentale, les viticulteurs ont commencé à vendanger leurs raisins exceptionnellement tôt, a annoncé l’organisation sectorielle des viticulteurs belges. « Ce sera une année exceptionnelle », prédisent-ils.


Malgré des conditions climatiques particulièrement contrastées, le colza a une nouvelle fois démontré sa capacité d’adaptation. Après un automne et un hiver doux, une floraison précoce et un printemps sec, la culture a dû composer avec un épisode de froid en mai avant de subir plusieurs vagues de chaleur. Ces conditions ont finalement permis un bon état sanitaire et un remplissage satisfaisant des siliques, avec de bons rendements dans de nombreuses parcelles.







Après les premières observations de dégâts attribués à la géomyze révélées en juin par Le Sillon Belge, le député wallon Loïc Jacob (Les Engagés) a interpellé la ministre Dalcq. Si le gouvernement wallon confirme une première observation en Belgique, il se veut rassurant tout en annonçant un suivi attentif de ce nouveau ravageur du maïs.

Après une céréale, l’implantation d’une nouvelle luzernière peut être compromise par la rémanence de certains herbicides utilisés au printemps. Les conditions sèches et les techniques de travail du sol réduit peuvent accentuer ce phénomène, avec des conséquences parfois importantes sur le développement des jeunes plants. Fourrages Mieux rappelle les précautions à prendre pour limiter les risques.

Les météorologues l’annoncent depuis des décennies : notre climat évolue, et cela se traduit par des périodes excessives plus fréquentes et plus sévères. La variabilité d’une saison à l’autre demeure ou s’accentue. Nous avons déjà eu l’occasion de faire le point sur une série de dispositions à prendre. Ces mesures préventives permettent aux maraîchers de supporter moins difficilement les excès climatiques et donc d’en atténuer les conséquences. Des mesures agronomiques structurelles peuvent être envisagées dans une vision à court et moyen terme.

Dans certains champs de betteraves, on observe des symptômes inhabituels de jaunissement du feuillage, parfois même très prononcés. Selon l’Irbab, il s’agit non pas de jaunisse virale mais de mildiou.

À l’approche de la période d’implantation des couverts végétaux, il est essentiel d’anticiper leur mise en place. Souvent perçus comme une obligation, les couverts d’interculture sont en réalité un levier agronomique et climatique majeur à condition d’être bien maîtrisés. Des essais menés en ferme montrent qu’il existe encore des marges d’amélioration, mais aussi des pistes concrètes pour gagner en performance.
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