L’éthanol de maïs au Brésil, le nouveau moteur d’une filière en plein essor











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Les chenilles de Lépidoptères peuvent se nourrir des parties aériennes de nos cultures, elles sont alors considérées comme défoliatrices parce qu’elles consomment le feuillage. D’autres espèces restent blotties au niveau des racines et des tubercules et sont appelées terricoles. Comment mieux les reconnaître et s’en protéger ?

À Corbais, au cœur du Brabant wallon, Claude Henricot incarne une agriculture en pleine métamorphose. Issu d’une lignée d’agriculteurs dont l’arbre généalogique plonge ses racines jusqu’aux années 1600, cet agriculteur et horticulteur a hérité de la terre autant que d’une insatiable curiosité. Entre intuition et science, il a transformé son exploitation de 110 ha en un laboratoire vivant d’agroécologie et d’agroforesterie, guidé par une fascination : la vie microscopique du sol.

Malgré un baroud d’honneur des opposants au texte pour essayer de faire adopter des amendements limitant le recours aux brevets, le compromis sur la libéralisation de la culture de plantes issues des nouvelles techniques de sélection génomiques (NGT) dans l’UE a bien été validé par le parlement européen.

Les premières taches de mildiou ont déjà fait leur apparition sur les vignes en Wallonie. Se pose dès lors une question : comment protéger au mieux les raisins et ce, au vu des contraintes pesant sur les produits à base de cuivre ?

D’après la Fiwap, les premières données issues des déclarations Pac confirment un net recul des surfaces de pommes de terre en Belgique. En Wallonie, les plantations diminuent de près de 12 %, tant pour les pommes de terre de consommation que pour les plants. Une tendance également observée en Flandre, où les superficies chutent de 23 %, portant la baisse à 16 % à l’échelle nationale et ramenant les surfaces belges à leur plus faible niveau depuis cinq ans.







Pour éviter des problèmes de salissement des parcelles, il est vivement recommandé d’intervenir le plus tôt possible.

Le seuil d’intervention n’est atteint dans aucune des parcelles du réseau d’observation : aucun traitement n’est donc à prévoir.

L’épandage sans tonne, aussi appelé système ombilical, connaît une popularité croissante dans notre pays depuis une quinzaine d’années. Importée des Pays-Bas, cette technique est de plus en plus fréquemment adoptée par les entrepreneurs de travaux agricoles flamands, qui adaptent leurs machines et les perfectionnent en fonction de leurs besoins et leur expérience de terrain. C’est le cas de Michael Boon, originaire de Dixmude.

De manière tout à fait inédite, le Cipf a constaté des dégâts de géomyze en culture de maïs dans le Hainaut. Ce ravageur, jusqu’ici jamais observé en Belgique, semble donc s’adapter à nos conditions pédoclimatiques. Avec, à la clé, des plantes détruites… Bien que certaines plantules compensent l’attaque par le développement d’une tige secondaire.

Nous présentons ci-après les normes de réception des céréales, oléagineux et protéagineux, livrés par les producteurs au négoce-collecteur, telles qu’elles ont été établies par le syndicat national du commerce des céréales et autres produits agricoles, Synagra.
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