Sécuriser la culture de colza d’hiver : les bons réflexes pour la prochaine campagne











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Cette hausse, supérieure à celle enregistrée l’an dernier, est valable pour toutes les espèces de céréales cultivées.

Le développement de l’éthanol de maïs au Brésil constitue aujourd’hui l’une des évolutions les plus marquantes du secteur mondial des biocarburants. Longtemps dominé par la canne à sucre, le marché brésilien de l’éthanol voit émerger depuis moins d’une décennie une nouvelle filière fondée sur la valorisation du maïs issu des cultures intermédiaires. Cette transformation est portée notamment par Inpasa, entreprise devenue en quelques années le premier producteur d’éthanol du pays.

Le 17 juin, le Carah organisait la visite de ses champs d’essais, installés à Ath. Outre la question du renouvellement variétal, un large chapitre était consacré à la situation sanitaire et à la protection fongicide du froment et de l’escourgeon. L’occasion d’observer le comportement d’un abondant panel de traitements, au regard d’une saison qui touche déjà à sa fin.

1,7 million. C’est le nombre d’autochtones vivant au Brésil. Beaucoup sont établis dans des zones isolées de l’Amazonie et restent confrontés à la pauvreté ainsi qu’à l’insécurité alimentaire. Dans l’État du Mato Grosso, les Paresi comptent 20.000 indigènes qui ont choisi une autre voie : développer l’agriculture sur leur territoire afin d’améliorer leurs conditions de vie et renforcer leur autonomie.

Après plus d’un an d’appels du Nepg en faveur d’un ajustement de l’offre, les producteurs ont pris leurs responsabilités. Les chiffres officiels belges (-16,6 %), néerlandais (-15,1 %) et français (-9,7 %), ainsi que les estimations de l’Allemagne, confirment une réduction d’environ 11 % des emblavements de pommes de terre de consommation.







La Fiwap organise ses coins de champs en collaboration avec des producteurs, le Cra-w, le Carah et différentes firmes.

À première vue, la vallée de l’Araguaia ne ressemble pas aux grandes régions agricoles qui ont fait la réputation du Mato Grosso. Située à l’est de l’État, cette vaste région est longtemps restée à l’écart des principaux pôles de développement agricole brésiliens. « La terre des oubliés », comme la surnomment encore certains habitants. Pourtant, derrière cette image périphérique, l’Araguaia est aujourd’hui considérée comme l’une des nouvelles zones d’expansion de l’agriculture brésilienne.

Voici peu, Statbel, l’office belge de statistique, a livré ses estimations définitives relatives aux récoltes 2025. Selon celle-ci, la production de la plupart des céréales a augmenté, de même que les pommes de terre et betteraves sucrières.

L’ancien ministre brésilien de l’agriculture, Antônio Cabrera a présenté les grandes évolutions du modèle agricole brésilien. Croissance spectaculaire de la production, performances environnementales, enjeux logistiques et bataille autour de l’image du secteur : le Brésil entend aujourd’hui défendre sa place parmi les principales puissances agricoles mondiales.

Le Mato Grosso s’est imposé comme la locomotive agricole du Brésil. Premier producteur national de soja, de maïs, de coton et de viande bovine, cet État du centre-ouest brésilien tire sa croissance d’un ensemble de filières agricoles et agro-industrielles. Porté par l’innovation agronomique, l’intensification des systèmes de production et le développement des filières de transformation, il continue d’afficher des perspectives d’expansion parmi les plus importantes du pays, voire du monde.
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