Accueil Cultures

Cultures

Cultures

Pourquoi le Brésil est-il tant critiqué?

Brésil Entre agriculture, élevage et transition énergétique, le Brésil se retrouve au cœur des débats mondiaux sur la durabilité. Pour le professeur Daniel Vargas, ancien secrétaire au développement durable, les critiques adressées au modèle brésilien reposent moins sur la réalité du terrain que sur des standards environnementaux élaborés ailleurs, principalement en Europe et aux États-Unis. À travers plusieurs exemples concrets, il démonte les biais de ces normes internationales et défend une lecture plus adaptée aux réalités tropicales. Une réflexion qui interroge la manière dont le monde définit ce qui est réellement « vert ».
L'info en continu Voir toute l’actualité en continu >
Abonnez-vous

Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles

Voir l'offre d'abonnement

Le Sillon Belge au Brésil : une immersion chez un géant agricole

Début d’année 2026, j’ai eu l’occasion de participer à un voyage de presse au Brésil, ayant pour objectif de nous faire découvrir l’agriculture du Mato Grosso et, en particulier, la culture du soja. Au cœur de cet État brésilien, cette expérience m’a plongée dans une réalité agricole bien différente de celle que nous connaissons en Belgique.

Céréales: la Belgique installée dans le haut du classement

Sans surprise, la vague de chaleur observée en mai aura un impact sur les rendements céréaliers dans quelques régions européennes. Mais l’impact du mois de juin risque d’être bien plus remarquable en raison du stress hydrique traversé par les cultures. Sur base des projections, la Belgique semble toutefois relativement épargnée, bien que ce sera sur la bascule que les chiffres avancés seront, ou non, confirmés.

Les vaches et les veaux ont souffert de la chaleur

Les animaux d'élevage ont souffert pendant les fortes chaleurs avec, notamment, des veaux mort-nés et des décès avant le terme. «Les vétérinaires sur le terrain ont dû effectuer des vêlages et césariennes pour des veaux morts-nés. Des veaux naissent également avant le terme et donc la maturité du système respiratoire, ce qui engendre détresse respiratoire et des décès également», a expliqué Anne-Laure Michiels, chargée de communication de la Fédération wallonne de l'agriculture (FWA).

Reconnaître, repérer et se protéger des chenilles de Lépidoptère

Les chenilles de Lépidoptères peuvent se nourrir des parties aériennes de nos cultures, elles sont alors considérées comme défoliatrices parce qu’elles consomment le feuillage. D’autres espèces restent blotties au niveau des racines et des tubercules et sont appelées terricoles. Comment mieux les reconnaître et s’en protéger ?

Une immersion dans l’agroécologie de Claude Henricot

À Corbais, au cœur du Brabant wallon, Claude Henricot incarne une agriculture en pleine métamorphose. Issu d’une lignée d’agriculteurs dont l’arbre généalogique plonge ses racines jusqu’aux années 1600, cet agriculteur et horticulteur a hérité de la terre autant que d’une insatiable curiosité. Entre intuition et science, il a transformé son exploitation de 110 ha en un laboratoire vivant d’agroécologie et d’agroforesterie, guidé par une fascination : la vie microscopique du sol.

Le choix des lecteurs

NGT : la nouvelle réglementation définitivement adoptée

Malgré un baroud d’honneur des opposants au texte pour essayer de faire adopter des amendements limitant le recours aux brevets, le compromis sur la libéralisation de la culture de plantes issues des nouvelles techniques de sélection génomiques (NGT) dans l’UE a bien été validé par le parlement européen.

Moins de pommes de terre dans les champs belges en 2026

D’après la Fiwap, les premières données issues des déclarations Pac confirment un net recul des surfaces de pommes de terre en Belgique. En Wallonie, les plantations diminuent de près de 12 %, tant pour les pommes de terre de consommation que pour les plants. Une tendance également observée en Flandre, où les superficies chutent de 23 %, portant la baisse à 16 % à l’échelle nationale et ramenant les surfaces belges à leur plus faible niveau depuis cinq ans.