Des cultures intercalaires pour dynamiser les sols











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Après une céréale, l’implantation d’une nouvelle luzernière peut être compromise par la rémanence de certains herbicides utilisés au printemps. Les conditions sèches et les techniques de travail du sol réduit peuvent accentuer ce phénomène, avec des conséquences parfois importantes sur le développement des jeunes plants. Fourrages Mieux rappelle les précautions à prendre pour limiter les risques.

Les météorologues l’annoncent depuis des décennies : notre climat évolue, et cela se traduit par des périodes excessives plus fréquentes et plus sévères. La variabilité d’une saison à l’autre demeure ou s’accentue. Nous avons déjà eu l’occasion de faire le point sur une série de dispositions à prendre. Ces mesures préventives permettent aux maraîchers de supporter moins difficilement les excès climatiques et donc d’en atténuer les conséquences. Des mesures agronomiques structurelles peuvent être envisagées dans une vision à court et moyen terme.

Dans certains champs de betteraves, on observe des symptômes inhabituels de jaunissement du feuillage, parfois même très prononcés. Selon l’Irbab, il s’agit non pas de jaunisse virale mais de mildiou.

À l’approche de la période d’implantation des couverts végétaux, il est essentiel d’anticiper leur mise en place. Souvent perçus comme une obligation, les couverts d’interculture sont en réalité un levier agronomique et climatique majeur à condition d’être bien maîtrisés. Des essais menés en ferme montrent qu’il existe encore des marges d’amélioration, mais aussi des pistes concrètes pour gagner en performance.

Une phytolicence Ps est requise pour l’application de produits phyto à base des substances actives que sont le dazomet, le fluorure de sulfuryle, le metam-potassium, le metam-sodium, le phosphure d’aluminium, le phosphure de magnésium et le dioxide de carbone (CO2).







La sécheresse n’est pas sans impact sur le développement des maladies foliaires en betteraves et chicorées et limite, par conséquent, leur développement. L’observation reste néanmoins de mise afin d’intervenir au moment opportun.

Pour la quatrième année consécutive, la Belgique, comme bien d’autres pays européens, participe à la campagne #PlantHealth4Life encourageant les citoyens de toute l’Europe à se tenir informés et à adopter des gestes simples qui contribuent à protéger les végétaux, l’environnement et l’économie. Avec une nouveauté cette année : l’app ObsIdentify qui permet de notifier des anomalies observées par tout un chacun dans la nature.

Entre agriculture, élevage et transition énergétique, le Brésil se retrouve au cœur des débats mondiaux sur la durabilité. Pour le professeur Daniel Vargas, ancien secrétaire au développement durable, les critiques adressées au modèle brésilien reposent moins sur la réalité du terrain que sur des standards environnementaux élaborés ailleurs, principalement en Europe et aux États-Unis. À travers plusieurs exemples concrets, il démonte les biais de ces normes internationales et défend une lecture plus adaptée aux réalités tropicales. Une réflexion qui interroge la manière dont le monde définit ce qui est réellement « vert ».

Grâce à l’enchaînement du soja avec le maïs ou le coton, les agriculteurs du Mato Grosso parviennent à récolter jusqu’à deux cultures par an sur une même parcelle. Cette performance repose sur plusieurs décennies de recherche agronomique, l’amélioration génétique des variétés et une gestion de plus en plus fine des sols, des ravageurs et de la fertilité.

Cette hausse, supérieure à celle enregistrée l’an dernier, est valable pour toutes les espèces de céréales cultivées.
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