Colza d’hiver : levée favorisée par le retour des pluies !











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Ils sont deux : Pauline Delhez et Vic Milbert. Ensemble, ils ont décidé de porter un autre regard sur l’agriculture. Pour ce faire, direction le continent africain qu’ils sillonnent depuis mai. Un voyage hors des sentiers battus et riche en découvertes pour ces agronomes, issus chacun d’une famille d’agriculteurs. Ainsi, durant tout leur périple, ils partent à la découverte des différents systèmes agricoles et de la variété des élevages africains.

C’est dans le cadre d’une conférence coorganisée par la Fwa, Valbiom et l’Iis Digibiocontrol que la thématique du « biocontrôle » a été abordée. Mais de quoi s’agit-il réellement ? Dans un contexte de retrait et de réduction d’utilisation des produits phytosanitaires, ces solutions apparaissent comme un levier de la gestion intégrée des cultures. Alternatives ou complémentaires aux produits chimiques, elles font désormais partie de la boîte à outils des agriculteurs.

Dans son message du 20 août, l’Irbab fait le point sur les seuils de traitement pour les différentes maladies rencontrées en betterave sucrière. Le seuil pour la cercosporiose et la ramulariose est relevé de 5 % à 20 %.

Cette année, de nombreuses parcelles de maïs ont souffert de la sécheresse ou de fortes chaleurs au moment critique de la floraison, donnant des plantes peu ou pas fécondées avec des épis absents ou presque vides. Au-delà de la perte de rendement et de valeur énergétique, ce type de maïs présente un risque bien particulier qu’il ne faut pas sous-estimer avant de nourrir le troupeau : l’accumulation de nitrates.

Se tenant les 9 et 10 septembre, près de Hanovre (Allemagne), PotatoEurope mettra les dernières technologies et innovations en matière de culture de la pomme de terre à l’honneur. Cette année, SugarBeet Expo, le salon professionnel consacré aux technologies innovantes et aux tendances actuelles en betterave sucrière se tiendra en parallèle, faisant du site choisi un véritable pôle des grandes cultures de printemps.







Sans surprise, l’année 2026 se distingue par sa précocité, en raison de la météo observée depuis plusieurs mois déjà. Avec pour conséquence que les récoltes de maïs ensilage peuvent débuter avec une nette avance tandis que les parcelles ayant connu des accidents culturaux doivent être ensilées au plus vite.

Dans le Heuvelland, en Flandre occidentale, les viticulteurs ont commencé à vendanger leurs raisins exceptionnellement tôt, a annoncé l’organisation sectorielle des viticulteurs belges. « Ce sera une année exceptionnelle », prédisent-ils.


Malgré des conditions climatiques particulièrement contrastées, le colza a une nouvelle fois démontré sa capacité d’adaptation. Après un automne et un hiver doux, une floraison précoce et un printemps sec, la culture a dû composer avec un épisode de froid en mai avant de subir plusieurs vagues de chaleur. Ces conditions ont finalement permis un bon état sanitaire et un remplissage satisfaisant des siliques, avec de bons rendements dans de nombreuses parcelles.

Après les premières observations de dégâts attribués à la géomyze révélées en juin par Le Sillon Belge, le député wallon Loïc Jacob (Les Engagés) a interpellé la ministre Dalcq. Si le gouvernement wallon confirme une première observation en Belgique, il se veut rassurant tout en annonçant un suivi attentif de ce nouveau ravageur du maïs.
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