Évolution de la matière sèche du maïs fourrage: les rendements sont impactés par la sécheresse











Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles
Voir l'offre d'abonnement
Entre agriculture, élevage et transition énergétique, le Brésil se retrouve au cœur des débats mondiaux sur la durabilité. Pour le professeur Daniel Vargas, ancien secrétaire au développement durable, les critiques adressées au modèle brésilien reposent moins sur la réalité du terrain que sur des standards environnementaux élaborés ailleurs, principalement en Europe et aux États-Unis. À travers plusieurs exemples concrets, il démonte les biais de ces normes internationales et défend une lecture plus adaptée aux réalités tropicales. Une réflexion qui interroge la manière dont le monde définit ce qui est réellement « vert ».

Grâce à l’enchaînement du soja avec le maïs ou le coton, les agriculteurs du Mato Grosso parviennent à récolter jusqu’à deux cultures par an sur une même parcelle. Cette performance repose sur plusieurs décennies de recherche agronomique, l’amélioration génétique des variétés et une gestion de plus en plus fine des sols, des ravageurs et de la fertilité.

Cette hausse, supérieure à celle enregistrée l’an dernier, est valable pour toutes les espèces de céréales cultivées.

Le développement de l’éthanol de maïs au Brésil constitue aujourd’hui l’une des évolutions les plus marquantes du secteur mondial des biocarburants. Longtemps dominé par la canne à sucre, le marché brésilien de l’éthanol voit émerger depuis moins d’une décennie une nouvelle filière fondée sur la valorisation du maïs issu des cultures intermédiaires. Cette transformation est portée notamment par Inpasa, entreprise devenue en quelques années le premier producteur d’éthanol du pays.

Le 17 juin, le Carah organisait la visite de ses champs d’essais, installés à Ath. Outre la question du renouvellement variétal, un large chapitre était consacré à la situation sanitaire et à la protection fongicide du froment et de l’escourgeon. L’occasion d’observer le comportement d’un abondant panel de traitements, au regard d’une saison qui touche déjà à sa fin.







1,7 million. C’est le nombre d’autochtones vivant au Brésil. Beaucoup sont établis dans des zones isolées de l’Amazonie et restent confrontés à la pauvreté ainsi qu’à l’insécurité alimentaire. Dans l’État du Mato Grosso, les Paresi comptent 20.000 indigènes qui ont choisi une autre voie : développer l’agriculture sur leur territoire afin d’améliorer leurs conditions de vie et renforcer leur autonomie.

Après plus d’un an d’appels du Nepg en faveur d’un ajustement de l’offre, les producteurs ont pris leurs responsabilités. Les chiffres officiels belges (-16,6 %), néerlandais (-15,1 %) et français (-9,7 %), ainsi que les estimations de l’Allemagne, confirment une réduction d’environ 11 % des emblavements de pommes de terre de consommation.

La Fiwap organise ses coins de champs en collaboration avec des producteurs, le Cra-w, le Carah et différentes firmes.

À première vue, la vallée de l’Araguaia ne ressemble pas aux grandes régions agricoles qui ont fait la réputation du Mato Grosso. Située à l’est de l’État, cette vaste région est longtemps restée à l’écart des principaux pôles de développement agricole brésiliens. « La terre des oubliés », comme la surnomment encore certains habitants. Pourtant, derrière cette image périphérique, l’Araguaia est aujourd’hui considérée comme l’une des nouvelles zones d’expansion de l’agriculture brésilienne.

Voici peu, Statbel, l’office belge de statistique, a livré ses estimations définitives relatives aux récoltes 2025. Selon celle-ci, la production de la plupart des céréales a augmenté, de même que les pommes de terre et betteraves sucrières.
Abonnez-vous à Le Sillon Belge
Voir l’offre d’abonnement