Les faux-semis, un allié contre les adventices











Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles
Voir l'offre d'abonnement
Suite à un été chaud ayant dopé la minéralisation et des rendements parfois décevants, se traduisant par une faible exportation, les résidus d’azote minéral dans les sols s’annoncent particulièrement élevés cet automne. Implanter une interculture est donc indispensable pour piéger cet azote et éviter qu’il n’atteigne les eaux souterraines. Cette année, l’avancement de certaines récoltes, comme le maïs ensilage ou les pommes de terre hâtives, offre l’opportunité de semer les intercultures plus tôt.

Face aux incertitudes sur les volumes et les calibres disponibles, Belpotato.be invite les producteurs à évaluer précisément leur récolte, relire leurs contrats et prévenir rapidement leurs acheteurs en cas de difficulté à honorer leurs engagements.

La Cellule vulgarisation du Centre Pilote Maïs livre ses premières observations sur l’évolution des teneurs en humidité du grain à ensiler et à sécher.

Face au changement climatique, à la réduction des produits phytosanitaires et à l’augmentation des aléas de production, les variétés de pommes de terre plus résistantes apparaissent comme une piste d’avenir. Pourtant, leur développement reste marginal dans la filière conventionnelle. Le projet RobPatat a tenté d’identifier les freins et propose des solutions pour accélérer cette transition.

Après un été fortement marqué par les canicules et la sécheresse, le retour des pluies a permis de travailler le sol et d’implanter le colza d’hiver, généralement sans labour.







La météo favorable de ces derniers jours profite au maïs ensilage. Au sud du Sillon Sambre-et-Meuse et en Ardenne, l’attente prend fin : les récoltes ont commencé ou s’annoncent désormais imminentes.

L’Autorité belge de la concurrence (ABC) rend obligatoires des engagements offerts par la Raffinerie Tirlemontoise et sa société mère, Südzucker, concernant leur approvisionnement en betteraves sucrières. Lesdits engagements visent à rendre le cadre contractuel plus transparent, plus prévisible et plus équilibré vis-à-vis des planteurs de betteraves.

C’est logique : les parcelles présentant une meilleure structure ont permis une meilleure progression des racines en profondeur et en largeur. Ces cultures s’en sont donc mieux tirées que celles implantées dans des sols dégradés. Les années avec de longues périodes sèches sont celles où les différences se marquent le plus. Et 2026 est un exemple marquant puisque ces dernières ont souffert davantage du déficit hydrique estival.

Au 24 août, les rendements moyens étaient estimés à 32,2 t/ha. Le PSE est évalué à 418 g/5 kg, avec 51 % de 50 mm+. Le gain moyen (en 35 mm+) depuis le 11 août est de 270 kg/ha.jour et – 9 g/5 kg de PSE.

Partout en Wallonie, la maturité du maïs fourrage a progressé la semaine dernière, poussée par une météo favorable. Selon les régions et variétés implantées, les récoltes doivent s’envisager dès maintenant ou la semaine prochaine.
Abonnez-vous à Le Sillon Belge
Voir l’offre d’abonnement