Crise laitière : 13 millions d'euros redistribués aux éleveurs en 17 ans grâce à Fairebel











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La durabilité : ce mot était, une nouvelle fois, sur toutes les lèvres lors de la présentation de « DigiMilk ». Lancée par MilkBE, cette nouvelle application constitue une version renouvelée du monitoring de la durabilité. Grâce à cette digitalisation, les efforts durables des producteurs laitiers pourront être cartographiés de manière plus quantitative et plus fréquente, tout en limitant au maximum leur charge administrative.

Et si les données du contrôle laitier devenaient davantage un levier concret pour mieux piloter les élevages ? C’est l’objectif de HoliCow, un projet international qui entend mettre à disposition des éleveurs une série d’informations précises notamment sur la santé de leurs animaux, leur fertilité ou encore leurs émissions de méthane. Une manière de s’ancrer dans une production plus durable, tout en montrant aux consommateurs la réalité du travail mené au sein de la filière laitière.

À Villers-en Fagne, Jean-Marc Groux a toujours porté une attention particulière au maintien et à la préservation de la biodiversité. Ce credo l’anime au quotidien, dans la gestion de son élevage Angus et de ses parcelles pâturées, fauchées ou cultivées. Au point d’inclure de nombreuses mesures agro-environnementales et climatiques à son parcellaire, mais aussi de participer à la gestion de plusieurs réserves naturelles.

Trop polluant, trop émetteur, incompatible avec la transition climatique : le secteur bovin reste souvent réduit à ses seules émissions. Pourtant, dans certaines régions, les prairies permanentes couvrent près de 48 % de la surface agricole utile et captent près d’une tonne de carbone par hectare et par an, pouvant compenser une part significative des émissions des animaux. La transition du secteur se mesure aussi concrètement puisque, selon le moniteur de la durabilité de Belbeef, 70 % des éleveurs suivis fixent du CO₂ dans leurs sols, 53 % utilisent des sources d’eau alternatives et près d’un quart produisent leur propre énergie renouvelable.

L’élevage coule dans les veines de la famille Pardons à Ellezelles. Et comme dans de nombreuses familles baignées dans l’agriculture, à un certain moment s’est posée la fameuse question de « qui va reprendre la ferme ? ». Ici, c’est naturellement leur fils, Victor, passionné comme sa mère et son père, qui endossera cette mission… mais à sa manière ! En effet, l’exploitation s’est pleinement réorientée vers la viande pour correspondre aux envies de cette future génération.







Le Comité du Lait a récemment publié le rapport de ses activités menées en 2025. Sans surprise, les analyses relatives à la qualité du lait wallon constituent un pan majeur des tâches effectuées durant l’année écoulée. Analyses desquelles découlent de nombreux enseignements. Ainsi, si la production moyenne par exploitation a, une nouvelle fois, progressé, les critères de qualités évalués s’inscrivent dans une tendance positive. Une situation qui s’explique notamment par la vaccination des cheptels contre la fièvre catarrhale ovine, maladie qui a impacté la qualité du lait en 2024.

Les deux entreprises laitières détenues par des agriculteurs, Arla Foods et DMK Group s’unissent sous le nom d’Arla. Ensemble, elles forment la première coopérative laitière d’Europe, avec pour responsabilité commune d’investir à long terme dans une production alimentaire résiliente et fiable.

Face aux accusations auxquelles elle fait face, la Laiterie des Ardennes souhaite faire entendre sa voix ! Une manière de réinstaurer une communication solide avec les producteurs, mais aussi de repartir du bon pied. Et si, comme elle l’admet, certains mois ont été plus difficiles, de nouveaux projets sont d’ores et déjà en place afin de construire un avenir serein.

Le secteur laitier va mal… Avec des prix qui ont dégringolé ces derniers mois, certains producteurs travaillent désormais à perte. Et l’avenir semble incertain dans notre pays. D’autant plus que tous les éleveurs ne sont pas logés à la même enseigne. La Laiterie des Ardennes, en particulier, est pointée du doigt pour ses tarifs. Conséquence ? Certains songent à quitter la coopérative, d’autres l’ont déjà fait. Quentin Goffinet, vice-président de la Fugea et éleveur laitier certifié bio, livre lui-même à cette coopérative, la dernière grande laiterie wallonne. Il fait le point sur la situation.

La Fédération Wallonne de l'Agriculture (FWA) a dénoncé jeudi un double discours néfaste autour de la hausse du prix de la viande bovine constatée depuis plusieurs mois dans les magasins et chez les bouchers : si les consommateurs paient plus cher, cette augmentation ne se traduit pas par une amélioration proportionnelle du revenu des éleveurs, estime l'organisation.
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