Des bisons d’Amérique au cœur de l’Ardenne, le pari réussi de Candice et Laurent











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Le Japon a officiellement levé les restrictions à l’importation de bœuf belge sur son territoire. Cette décision, effective depuis le 10 février dernier, est « le fruit d’années de consultations entre les gouvernements belge et japonais et ouvre de nouvelles opportunités commerciales pour les éleveurs belges », s’est réjouit lundi le Vice-Premier ministre et ministre de l’Agriculture, David Clarinval.

Le robot, au-delà de l’outil technologique, bouscule la vie à la ferme. Bien plus que les impacts financiers et la gestion des animaux, il redistribue les cartes du quotidien de l’éleveur. Dès lors, opter pour cette manière d’envisager la traite a-t-elle réellement un impact sur la qualité de vie et le temps de travail de ceux qui ont fait ce choix ? C’est notamment à cette question qu’a répondu le projet CowForme.

Les échanges intracommunautaires de bovins au sein de l’Union européenne concernent des millions de têtes de bétail. Ainsi, plus de 4 millions de bovins y sont annuellement échangés entre les États membres, vers les abattoirs ou à destination de l’élevage. À la hausse en 2025, quelles sont les conséquences de cette intense circulation de bovins, en termes de sécurité sanitaire pour nos cheptels ?

Entre janvier et novembre 2025, les abattoirs belges ont produit moins de viande qu’au cours de la même période, un an auparavant, ressort-il des derniers chiffres (provisoires) publiés par Statbel. La tendance à la hausse de la production enregistrée en 2024, après une année 2023 difficile, ne s’est donc pas poursuivie en 2025. Toutefois, le rendement total en viande issue de l’abattage de porcs, vaches, taureaux, veaux et poulets de chair n’a pas connu de baisse alarmante, celle-ci étant inférieure à 1 %.

L’Afsca a décidé de renforcer les contrôles dans le secteur du commerce et du transport de bovins pendant le premier trimestre, et ce à partir de ce 9 février. Des contrôles qui s’inscrivent dans la lutte contre l’IBR.







Le herd-book Aubrac a soufflé sa première bougie en décembre. Aux commandes ? Gilles Herbecq, jeune éleveur à l’origine du projet. Une idée née lors de son travail de fin d’études, avant de prendre corps sur le terrain. À Ellezelles, il nous a accueillis dans sa ferme, entièrement dédiée à cette race française qui a réussi à trouver sa place dans les élevages wallons.


En Wallonie, comme partout ailleurs en Europe, les éleveurs bovins font face à des défis économiques, sociaux et environnementaux qui les questionnent. En parallèle, les citoyens s’interrogent également sur l’élevage bovin.

Depuis juin, Philippe Delahaut tient les rênes du marché couvert de Ciney. Vétérinaire et ancien directeur de département au Centre d’économie rurale à Marloie, il nous a reçus dans cette structure. Un endroit chargé d’histoire, mais qui doit aussi s’inscrire dans l’avenir pour assurer sa pérennité.

Il n’y aura aucun bovin cette année au Salon de l’agriculture de Paris, pour la première fois depuis que se tient ce rendez-vous annuel, en raison de l’épidémie de dermatose bovine, ont annoncé mardi les organisateurs.
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