Des premiers pas aux catalogues, le parcours exigeant des taureaux d’insémination











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La Fierba

Hans Thielemans exploite à Ravels une ferme laitière comptant 170 vaches en lactation et 130 jeunes bovins. Il vise à porter le troupeau à près de 200 vaches en production et mise pour cela sur la génétique afin d’obtenir plus de lait, mais aussi un lait plus riche.

La première motivation des vaches à aller au robot est l’aliment qu’elles pourront y recevoir. Mais comment trouver le juste équilibre entre la nourriture qui y est distribuée et celle dont elles profiteront à l’auge ? Quelles sont les techniques afin de les stimuler à passer par la case « traite » ? Nicolas Thiry, nutritionniste chez Proxani, a apporté des pistes de réponses.

Propre, sec et confortable, voici les atouts d’un bâtiment d’élevage adapté. Hygiène, aération, implantation réfléchie des équipements, état des sols ou encore des logettes… aucun de ces éléments ne doit être négligé. En système robotisé comme en salle de traite, ils influencent directement la qualité du lait, mais aussi le bien-être et les performances des vaches.

Se lancer dans une traite robotisée n’est pas sans conséquence. Certes, la production par vache augmente… cependant, celle-ci doit être mise en perspective avec les différents coûts supplémentaires engendrés au sein de la ferme. Afin d’objectiver l’impact d’une telle technologie sur une exploitation laitière, Daniel Jacquet, conseiller de gestion chez Elevéo, a présenté, chiffres à l’appui, les différences entre un système robotisé et la salle de traite.







Le Japon a officiellement levé les restrictions à l’importation de bœuf belge sur son territoire. Cette décision, effective depuis le 10 février dernier, est « le fruit d’années de consultations entre les gouvernements belge et japonais et ouvre de nouvelles opportunités commerciales pour les éleveurs belges », s’est réjouit lundi le Vice-Premier ministre et ministre de l’Agriculture, David Clarinval.

Le robot, au-delà de l’outil technologique, bouscule la vie à la ferme. Bien plus que les impacts financiers et la gestion des animaux, il redistribue les cartes du quotidien de l’éleveur. Dès lors, opter pour cette manière d’envisager la traite a-t-elle réellement un impact sur la qualité de vie et le temps de travail de ceux qui ont fait ce choix ? C’est notamment à cette question qu’a répondu le projet CowForme.

Les échanges intracommunautaires de bovins au sein de l’Union européenne concernent des millions de têtes de bétail. Ainsi, plus de 4 millions de bovins y sont annuellement échangés entre les États membres, vers les abattoirs ou à destination de l’élevage. À la hausse en 2025, quelles sont les conséquences de cette intense circulation de bovins, en termes de sécurité sanitaire pour nos cheptels ?

Entre janvier et novembre 2025, les abattoirs belges ont produit moins de viande qu’au cours de la même période, un an auparavant, ressort-il des derniers chiffres (provisoires) publiés par Statbel. La tendance à la hausse de la production enregistrée en 2024, après une année 2023 difficile, ne s’est donc pas poursuivie en 2025. Toutefois, le rendement total en viande issue de l’abattage de porcs, vaches, taureaux, veaux et poulets de chair n’a pas connu de baisse alarmante, celle-ci étant inférieure à 1 %.

L’Afsca a décidé de renforcer les contrôles dans le secteur du commerce et du transport de bovins pendant le premier trimestre, et ce à partir de ce 9 février. Des contrôles qui s’inscrivent dans la lutte contre l’IBR.
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