Chez Jules Thirion : Blanc Bleu croisé et Salers: un équilibre entre performance, facilité d’élevage et qualité gustative











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Avec un poids carcasse de 879 kg et un poids vif de 1.340 kg, Ona van de Kerkenhofstede, appartenant à la famille Gillis, a battu le record de poids carcasse pour un Blanc Bleu Belge inscrit au herd-book.

Le Bovaer fait partie de ces nouveaux additifs destinés à diminuer les émissions de méthane des vaches. En 2025, le Danemark l’a rendu obligatoire pour les élevages laitiers de plus de 50 têtes. Peu après, sont apparus des problèmes sanitaires sur les vaches. Comment le Bovaer fonctionne-t-il ? Quels sont les risques associés à cet additif ? Comment se positionner face à ces innovations technologiques ?

Le cahier des charges QFL fait l’objet d’une nouvelle version, la douzième déjà, dont l’entrée en vigueur est prévue le 1er avril. Celle-ci mise sur la simplicité et, dans la mesure du possible, a été harmonisée avec le cahier des charges Codiplan. Pour Milk.be, cette actualisation permet de conserver un cahier des charges pertinent tant pour le producteur que pour le transformateur de lait ou encore l’acheteur de produits laitiers.

Deux troupeaux du Hainaut présentent des signes cliniques évocateurs de l’IBR après l’introduction de bovins en provenance de Flandre, où plusieurs nouveaux foyers ont récemment été détectés. Dans un contexte instable et de recrudescence, l’Arsia appelle les éleveurs indemnes à éviter les achats de bovins et à appliquer strictement les mesures de biosécurité.

Le Conseil des ministres a approuvé vendredi la proposition du ministre de l’Agriculture, David Clarinval, visant à constituer un stock stratégique de 200.000 vaccins contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), annonce son cabinet dans un communiqué.







La Fierba

Hans Thielemans exploite à Ravels une ferme laitière comptant 170 vaches en lactation et 130 jeunes bovins. Il vise à porter le troupeau à près de 200 vaches en production et mise pour cela sur la génétique afin d’obtenir plus de lait, mais aussi un lait plus riche.

La première motivation des vaches à aller au robot est l’aliment qu’elles pourront y recevoir. Mais comment trouver le juste équilibre entre la nourriture qui y est distribuée et celle dont elles profiteront à l’auge ? Quelles sont les techniques afin de les stimuler à passer par la case « traite » ? Nicolas Thiry, nutritionniste chez Proxani, a apporté des pistes de réponses.

Propre, sec et confortable, voici les atouts d’un bâtiment d’élevage adapté. Hygiène, aération, implantation réfléchie des équipements, état des sols ou encore des logettes… aucun de ces éléments ne doit être négligé. En système robotisé comme en salle de traite, ils influencent directement la qualité du lait, mais aussi le bien-être et les performances des vaches.

Se lancer dans une traite robotisée n’est pas sans conséquence. Certes, la production par vache augmente… cependant, celle-ci doit être mise en perspective avec les différents coûts supplémentaires engendrés au sein de la ferme. Afin d’objectiver l’impact d’une telle technologie sur une exploitation laitière, Daniel Jacquet, conseiller de gestion chez Elevéo, a présenté, chiffres à l’appui, les différences entre un système robotisé et la salle de traite.
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