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Face aux accusations auxquelles elle fait face, la Laiterie des Ardennes souhaite faire entendre sa voix ! Une manière de réinstaurer une communication solide avec les producteurs, mais aussi de repartir du bon pied. Et si, comme elle l’admet, certains mois ont été plus difficiles, de nouveaux projets sont d’ores et déjà en place afin de construire un avenir serein.

Le secteur laitier va mal… Avec des prix qui ont dégringolé ces derniers mois, certains producteurs travaillent désormais à perte. Et l’avenir semble incertain dans notre pays. D’autant plus que tous les éleveurs ne sont pas logés à la même enseigne. La Laiterie des Ardennes, en particulier, est pointée du doigt pour ses tarifs. Conséquence ? Certains songent à quitter la coopérative, d’autres l’ont déjà fait. Quentin Goffinet, vice-président de la Fugea et éleveur laitier certifié bio, livre lui-même à cette coopérative, la dernière grande laiterie wallonne. Il fait le point sur la situation.

La Fédération Wallonne de l'Agriculture (FWA) a dénoncé jeudi un double discours néfaste autour de la hausse du prix de la viande bovine constatée depuis plusieurs mois dans les magasins et chez les bouchers : si les consommateurs paient plus cher, cette augmentation ne se traduit pas par une amélioration proportionnelle du revenu des éleveurs, estime l'organisation.

Jules Thirion : ce nom n’est pas inconnu des amateurs de bonne viande. Avec sa boucherie « De la fourche à la fourchette » à Éghezée, cet agriculteur a réussi à acquérir ses lettres de noblesse grâce à son savoir-faire et à son élevage. Un élevage aux différentes palettes de couleurs, avec des croisés Blanc Bleu Belge-Charolais et des Salers. En toute transparence, il a accepté de revenir sur ses choix, mais également de peser les avantages et les difficultés de ces deux races.

Un peu partout en Europe, la production laitière s’affiche en hausse, tandis que les cours suivent un chemin opposé. Toutefois, les prix payés en Belgique stagnent nettement sous la moyenne européenne. Ce qui n’est pas sans conséquence sur le portefeuille des producteurs !







G.O : avec cette signature, on reconnaît la plume et les photographies d’Olivia Germeau. Équipée de son carnet et de son appareil, cette jeune femme immortalise dans nos pages les concours Blanc Bleu Belge. Une passion pour la race qui ne date pas d’hier… Chez elle, à Maffe, elle s’est confiée sur son activité, une manière de découvrir qui se cache derrière ces articles. Une interview réalisée dans le cadre de l’année internationale des agricultrices.

Bonne nouvelle pour les éleveurs wallons : depuis juin 2024, l’ensemble des données d’abattage de bovins contrôlées par la Cellule wallonne de contrôle du classement des carcasses (CW3C) est disponible sur le portail Cerise de l’Arsia. Elles sont désormais accessibles à l’ensemble des éleveurs, sans démarche préalable. Une avancée importante pour l’accessibilité des informations.

Ce qui constitue un additif alimentaire très efficace pour réduire les émissions de méthane suscite de vives inquiétudes dans le secteur bovin. Nico Peiren, chercheur à l’Ilvo (Institut de recherche flamand pour l’agriculture, la pêche et l’alimentation) démêle le vrai du faux sur ce sujet.

Avicci, Fabuleux, Ronaldo… Si vous êtes un passionné de Blanc Bleu Belge, ces noms vous mettront sans doute la puce à l’oreille. Ce sont quelques-uns des résidents de Génétique Avenir Belgimex, parmi les 63 taureaux reproducteurs présents sur le site. Implanté à Ciney, il s’agit d’un des quatre centres d’insémination en Wallonie. Un lieu hors du commun qui permet d’assurer l’avenir et la qualité de la race, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de nos frontières.

Le conseil des ministres européens de l’Agriculture de mars a de nouveau permis aux États membres de faire pression sur la commission pour obtenir l’activation de mesures pour le secteur laitier. Des demandes que l’exécutif refuse, pour l’heure, de concrétiser.
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