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Ovins, caprins

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Un vaccin contre la fièvre catarrhale ovine de sérotype 3 autorisé en Belgique

Ovins, caprins Depuis le 8 mai dernier, l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (Afmps) autorise l’utilisation du médicament vétérinaire immunologique Syvazul BTV 3 (suspension pour injection de la firme Laboratorios Syva) destiné aux ovins et aux bovins afin de protéger ces derniers contre le virus de la fièvre catarrhale ovine de sérotype 3.
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Fièvre catarrhale: Pays-Bas, Allemagne et Belgique réclament vaccin et dérogation

Les ministres de l’Agriculture des Pays-Bas, de l’Allemagne et de la Belgique, trois pays dont le cheptel est touché par la fièvre catarrhale (maladie de la langue bleue), ont plaidé pour le développement rapide d’un vaccin et, dans l’attente, pour plus de souplesse sur les autorisations d’exportation de leurs bovins et ovins sains.

Un foyer de fièvre catarrhale ovine aux Pays-Bas

Les 3 et 4 septembre, l’Autorité néerlandaise de sécurité des aliments et des produits de consommation a reçu plusieurs notifications de suspicion de fièvre catarrhale ovine (FCO) concernant des élevages de moutons situés dans les provinces de Hollande-du-Nord et d’Utrecht. Le 5 septembre, la présence du virus de la FCO (sérotype 3) a pu être démontrée dans quatre élevages différents.

État des lieux de la filère ovine en Wallonie

L’élevage ovin a le vent en poupe depuis quelques années. C’est le bruit qui court dans les campagnes, mais est-ce vrai ? Quels sont les indicateurs qui peuvent soutenir cette rumeur ? Est-ce qu’il y a encore de la place pour de nouveaux éleveurs ou le marché est-il déjà saturé ? Quels sont les objectifs de la filière à l’avenir ?

Parasitisme digestif ches les ovins/caprins: vers une approche ciblée et raisonnée

Forte de nombreuses années de monitoring du parasitisme digestif dans plusieurs dizaines de troupeaux de petits ruminants et confortée par les résultats du récent projet GPS « Résistance aux anthelminthiques », l’Arsia poursuit sa campagne de sensibilisation aux bonnes pratiques de gestion du parasitisme digestif dans les troupeaux ovins et caprins. Du travail à accomplir, il y en a mais le dynamisme des éleveurs à tendre vers une approche ciblée et raisonnée doit être souligné !

Le choix des lecteurs

Les approches de la prévention des dommages causés par le loup en Allemagne

Dans le cadre du projet de démonstration « Attention au loup », qui s’est achevé fin 2022, nous avons eu l’occasion de visiter quatre exploitations ovines et bovines en Allemagne au cours du mois de novembre, dont trois étaient situées en Basse-Saxe et une en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. La Basse-Saxe abrite 43 meutes de loups, chacune comptant une douzaine de loups.

L’ébourgeonnage des jeunes caprins nécessite de suivre certaines règles pour être réussi et sans douleur pour l’animal

« Si les cornes sont des éléments naturels de défense, leur présence dans les troupeaux caprins n’est pas sans risque. L’ébourgeonnage des jeunes caprins limite non seulement les risques de blessure entre animaux, mais facilite aussi leur accès à l’alimentation et le travail de l’éleveur. Toutefois, l’intervention nécessite le respect de certaines règles afin qu’elle soit réussie et sans douleur pour l’animal », a ainsi débuté Béatrice Mounaix, de l’Institut de l’Élevage, dans le cadre d’une conférence sur le sujet au Space, en septembre dernier.

Chèvrerie de la Croix de la Grise : «Je suis un peu un ovni dans l’agriculture wallonne»

Havinnes. Aux confins du Tournaisis. L’horizon « colline » doucement aéré de cette poignée de lumière. Le sentiment limpide de la vie éphémère, le réel toujours du côté du réfractaire, du fugitif, de ce sentiment qui nous voue au déchirant et au contradictoire. Au bout du chemin méandreux, Vincent Delobel plante un décor qu’il dessine et colore au quotidien.

Ovins et caprins: l’heure de la rentrée a sonné!

Si pour nos jeunes têtes blondes l’heure de la rentrée a sonné il y a déjà plusieurs semaines, du côté de nos brebis et chèvres, le retour en bâti se profile seulement maintenant. L’arrière-saison s’est révélée particulièrement agréable. L’occasion de profiter d’une belle repousse après une période de disette estivale ! Cette rentrée est sans conteste une période de grands changements pour nos ruminants tant d’un point de vue environnemental, sanitaire, qu’alimentaire. Le retour en bâtiment sonne le glas de l’exposition au grand air et de la « dilution des pathogènes ».