Plantation de haies en Wallonie: la faible consommation des budgets interroge











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Depuis 2015, à travers le projet « Un arbre pour la Wapi », plus de 9.800 fruitiers hautes tiges et 29.000 petits fruits ont été distribués à travers la Wallonie picarde. Cette année particulièrement productive en fruits soulève une question essentielle : comment conserver et valoriser ces récoltes ?

Trois projets d'arrêtés devant permettre d'agir concrètement contre les effets sanitaires et environnementaux des pesticides seront sur la table du gouvernement wallon jeudi, a indiqué le ministre régional de la Santé et de l'Environnement, Yves Coppieters, mardi en commission du parlement régional.

La traditionnelle distribution de plants d’arbres et d’arbustes auprès du grand public s’accompagne de nombreuses animations organisées à travers toute la Wallonie.

Les tâches du jardinier dans le potager sont diverses. Elles font partie du plaisir du travail de la terre. Mais l’une d’entre elles peut devenir moins agréable si nous n’y prenons pas garde. Il s’agit de la maîtrise de l’enherbement. Un potager laissé à lui-même est rapidement conquis par les plantes sauvages naturellement présentes dans notre environnement.

Le mercredi 12 novembre, l’Association forestière des Tiges et Chavées organise une formation à destination de ses membres. Celle-ci aura lieu sur la commune d’Assesse et abordera la thématique de l’évaluation de la qualité des bois feuillus (comment évaluer si un arbre peut être valorisé en planches, en poutres, … ou en bûches).







Sans mesures climatiques supplémentaires, l’économie et la sécurité nationales belges seront mises en danger, selon l’étude « Belgian Climate Risk Assessment » (BRCA) dévoilée jeudi par l’institut climatique Cerac. Ce dernier évoque des milliers de décès liés aux vagues de chaleur, des problèmes d’infrastructures et d’approvisionnement alimentaire ainsi que des pandémies.

Gottignies. Elargis, éperdus, ils gardent sur eux l’empreinte du travail. Des oiseaux s’y rassemblent, noirs sur l’or pâli, comme des notes sur une portée. Dans ces champs ourlés d’ornières où l’eau assoupie reflète un ciel en partance. Ouverte à la lumière d’automne, vaste, humble, pleine de souffle et de silence, se déplie la pépinière remplie de promesses de Benoît Demarbaix.

Dans le Tournaisis, Tanguy Duphénieux réinvente un geste agricole aussi ancien que visionnaire : marier l’arbre et la culture. Héritier d’une lignée de populiculteurs, l’agriculteur incarne une agroforesterie wallonne exigeante, enracinée dans la tradition mais tournée vers l’avenir. Loin d’être un simple ornement du paysage, le peuplier devient ici un auxiliaire du vivant, un compagnon du sol et un symbole d’équilibre retrouvé entre production et régénération. Dans le bruissement de ses feuillages se dessine une alliance de raison et de poésie, où l’arbre n’est plus en marge du champ, mais en est le cœur battant.

La Belgique doit aller deux fois plus vite qu’actuellement sur le chemin de sa transition si elle ne veut pas arriver en retard au rendez-vous de la neutralité carbone en 2050, selon une analyse du Service changements climatique du SPF Santé publique, Sécurité de la chaîne alimentaire et Environnement, publiée lundi.

Nous n’en sommes qu’aux récoltes d’automne et il faudrait déjà penser au printemps prochain ? Oui, certainement, et même au-delà ! Cela concerne aussi bien un jardin en bacs sur une terrasse qu’un potager en pleine terre. Entre le temps, les besoins, la rotation… plusieurs facteurs sont à prendre en considération pour mener à bien ce projet.
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