A Agribex, du côté des exposants: des contacts aujourd’hui… des ventes demain!

Si les informations sont prises sur le salon, rares sont encore les ventes qui s’y concrétisent.
Si les informations sont prises sur le salon, rares sont encore les ventes qui s’y concrétisent. - J.V.

Ainsi, Paul Menz (Grimme Belgique) estime que la foire lui permettra de sonder le secteur de la pomme de terre, après une saison particulièrement longue et éprouvante pour les agriculteurs. « C’est l’occasion de recueillir l’avis de nos clients quant à leur expérience avec les machines récemment achetées. Ces échanges nous guident dans le développement futur du matériel. Nous profitons également de l’occasion pour montrer que nous sommes aussi présents dans le secteur des légumes et de la betterave, bien que ce ne soit pas à Bruxelles que nous concrétiserons des ventes », ajoute-t-il.

Une opinion que partage notamment Dominique Emond (Pöttinger Belgique) : « Nous n’attendons pas de vente directe pendant la foire, mais nous travaillons sur le long terme. Nous planifions des projets avec nos futurs clients, nous réfléchissons au type de matériel qui correspond à leurs besoins. La vente, elle, se concrétisera en concession dans les mois à venir. » Et de rappeler : « La présence d’un salon au calendrier ne suffit pas pour vendre. Il faut que les agriculteurs aient la capacité d’investir. Agribex nous permet néanmoins d’aller à leur rencontre et de préparer la saison à venir ».

Terminer l’année sur une note positive

Il est difficile de chiffrer exactement l’effet d’un salon en matière de ventes. Certaines n’auraient certainement pas lieu sans une première prise de contact à Bruxelles mais d’autres se seraient malgré tout concrétisées dans les mois à venir.

Cela n’empêche que Jean-Hugues Henrot (Joskin Distritech) compte beaucoup sur ce que l’on appelle « l’effet Agribex ». « Nous avons bien sûr travaillé en amont de la foire mais nous comptons beaucoup sur celle-ci pour prendre des contacts et remplir notre carnet d’adresses. Le but : réaliser les ventes dans les deux mois qui suivent la fermeture d’Agribex. Après, les agriculteurs et entrepreneurs seront à nouveau aux champs et auront moins de temps à consacrer au renouvellement de leur matériel. Les risques de reporter une vente d’une année, voire de la rater, sont alors bien présents. »

Enfin, Filip Andries (Manitou Benelux) semble optimiste : « La journée professionnelle a été relativement calme mais très qualitative. C’est de bon augure pour la suite du salon. En outre, nos concessionnaires concluent des ventes, ce qui devrait nous permettre de terminer l’année, déjà bonne en ce qui nous concerne, sur une note positive. »

J.V.

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