Accueil Archive

Hausse générale sauf pour les céréales

Temps de lecture : 1 min

L’indice des prix alimentaires mondiaux, publié le 9 mai par la Fao, a augmenté en avril pour le quatrième mois consécutif (+1,5 %) mais reste toujours inférieur de 2,3 % à son niveau de l’an dernier. La hausse concerne tous les produits alimentaires de base couverts sauf les céréales (-2,8 %), dont les grandes quantités disponibles à l’exportation et les bonnes perspectives de récolte ont entraîné une baisse pour le quatrième mois de suite.

Les prix des produits laitiers progressent de 5,2 % tirés par la forte demande mondiale et la contraction de l’offre à l’export en Océanie touchée par une sécheresse. Les prix de la viande augmentent, eux, de 3 % du fait de la forte hausse des cours de la viande porcine dont la demande en provenance Chine – confrontée à une épidémie peste porcine africaine – a bondi. Les prix des huiles végétales et du sucre enregistrent des hausses respectives de 0,9 % et 0,8 %.

Selon le bulletin sur l’offre et la demande céréalières, également publié par la Fao, les premières estimations font état d’une nouvelle récolte record en 2019 de 2.722 millions de tonnes en hausse de 2,7 % (+71 Mt) par rapport à la campagne précédente. Une augmentation tirée principalement par les augmentations des productions de blé (+2,5 %), de maïs (+2,2 %) et d’orge (+6,1 %).

La Une

Agroforesterie et élevage: toutes les espèces sont consommables… au moins une fois

Elevage Face à la multiplication des épisodes de sécheresse et de canicule, les systèmes agroforestiers, qui associent arbres et élevage sur une même parcelle, sont une réponse pour améliorer la résilience des exploitations. Les arbres offrent, en effet, de l’ombrage, réduisent le stress thermique des animaux, améliorent la fertilité du sol et peuvent constituer un fourrage complémentaire précieux en période de déficit herbager. Néanmoins, le choix des espèces doit être bien réfléchi pour éviter tout risque d’intoxication.
Voir plus d'articles
Le choix des lecteurs