Pac: des progrès… sans exclure une prolongation du texte actuel











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De passage à la Foire de Libramont, le commissaire Christophe Hansen a pris le temps d’accorder un entretien à notre Rédaction. L’occasion de revenir sur les principaux dossiers qui agitent aujourd’hui le monde agricole : l’accord UE-Mercosur, les clauses de réciprocité, la future politique agricole commune ou encore le renouvellement des générations. Face aux inquiétudes exprimées par les filières d’élevage, le Luxembourgeois défend une approche qu’il veut à la fois pragmatique et exigeante : préserver l’ouverture commerciale de l’UE tout en renforçant les garanties offertes aux producteurs européens.

La ministre wallonne de l’Agriculture a tenté d’apporter, ce mercredi 29 juillet, des apaisements aux agents forestiers inquiets concernant un projet de réforme du DNF, le Département de la nature et des forêts au sein de l’administration wallonne.

Le Premier ministre Bart De Wever est venu pour la première fois lundi à la Foire agricole de Libramont, grand-messe du secteur, où ce « vrai garçon de la ville », comme il se décrit lui-même, a pu aller à la rencontre de mondes agricole et agro-alimentaire guère épargnés par les crises.

La Wallonie et ses partenaires au sein de la Grande Région ont signé dimanche, en marge de la Foire agricole et forestière de Libramont, une «Charte des zones rurales». Le document, qui formalise un cadre de travail et de coopération transfrontalière, témoigne de la volonté partagée d’œuvrer pour le développement durable, l’attractivité et la vitalité des zones rurales.

Le président du syndicat agricole Fugea, Philippe Duvivier, a annoncé « faire un pas de côté » et « transmettre les rênes de la Fugea à un conseil d'administration jeune, dynamique et pleinement engagé. » C'est le vice-président Quentin Goffinet, originaire de Malmedy, qui lui succède à la présidence de la Fugea.







À l’occasion d’un séminaire de presse organisé par la Direction générale de la Santé et de la Sécurité alimentaire (DG Santé) de la commission européenne, les participants ont découvert les coulisses du Rapid Alert System for Food and Feed (RASFF). Peu connu du grand public, ce réseau d’alerte constitue pourtant l’un des piliers de la sécurité alimentaire européenne. Son rôle : permettre aux autorités des États membres d’échanger en temps réel toute information concernant un aliment ou un aliment pour animaux susceptible de présenter un risque pour la santé.

Le gouvernement wallon a approuvé jeudi le lancement du projet "Ovo-diagnostic", une étude destinée à mesurer la présence éventuelle de polluants environnementaux dans les œufs issus de poulaillers domestiques.

La Wallonie veut prolonger de huit ans, jusqu'au 1er janvier 2036, la période transitoire autorisant encore l'élevage de poules pondeuses en cages. «Un recul historique» inscrit dans le projet de Code wallon du Bien-être des animaux, dénonce Gaia. Une mesure destinée à éviter les distorsions de concurrence avec la Flandre, se défend Adrien Dolimont, le ministre-président wallon, en charge du Bien-être animal.

La commission change sensiblement de ton à l’égard de l’élevage. Avec la présentation de sa première stratégie européenne dédiée au secteur, accompagnée d’un plan protéines et d’une réforme de la législation sur la santé animale, l’exécutif affirme désormais que l’élevage constitue un pilier de la souveraineté alimentaire, de la résilience économique et de la vitalité des territoires ruraux. Une inflexion saluée par les organisations agricoles, même si plusieurs interrogations demeurent
quant à sa traduction concrète.

À quelques mois de l’entrée en application du règlement européen sur la déforestation (EUDR), le parlement a accueilli un débat particulièrement animé sur ses conséquences pour l’élevage européen. Si aucun intervenant n’a contesté l’objectif de lutter contre la déforestation mondiale, la quasi-totalité des participants ont dénoncé une mise en œuvre jugée excessivement complexe, coûteuse et encore entourée de nombreuses incertitudes. Au cœur des préoccupations : le soja destiné à l’alimentation animale, la traçabilité des bovins et le risque de perte de compétitivité face aux producteurs des pays tiers.
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