Des jardins flottants pour piéger l’azote et le phosphore
Des plantes posées à la surface de l’eau, des racines qui plongent sous les flotteurs et, tout autour, des microorganismes qui s’installent et travaillent. À Wroclaw et à Londres, le projet européen Symbiorem a testé des zones humides flottantes pour améliorer la qualité d’eaux dégradées. Une piste qui intéresse notamment la gestion de l’azote et du phosphore, deux nutriments indispensables aux cultures mais problématiques lorsqu’ils s’accumulent dans les milieux aquatiques.

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