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Betterave sucrière: ne précipitez pas les semis, au risque de faire des erreurs

Aux vues des derniers jours ensoleillés, les sols se réchauffent doucement et sèchent en surface. Pourtant, une forte humidité peut encore subsister à 15-20 cm.

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L’Irbab recommande de vérifier l’état d’humidité du sol avant toute intervention, au risque de compacter celui-ci. Toute compaction avant le semis se répercutera sur le développement racinaire de la culture.

Pour se faire, un test à la bêche peut être un bon indicateur de l’état du sol. «Prélevez un bloc de terre et jetez le devant vous, celui-ci doit se briser pour pouvoir débuter le travail du sol», explique l’Institut betteravier. La couche superficielle doit s’émietter (lit de germination) et la terre en profondeur ne doit pas être compacte.

Côté fertilisation, il convient de porter une attention particulière lors des applications de fumure au printemps et d’éviter les forts apports azotés et potassiques (chlorures) trop proches du semis. Une concentration élevée en élément fertilisant dans le lit de germination peut provoquer des brûlures lors de la germination.

D’après l’Irbab,

le 26 mars

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