
La Pologne s’est, depuis le départ, montrée assez réticente vis-à-vis de la libéralisation des nouvelles techniques de sélection génomiques (NGT) proposée par Bruxelles.
Mais elle tente quand même, dans son nouveau rôle de présidente du conseil de l’UE, de trouver une issue à ce dossier bloqué depuis quasiment un an – début 2024, la Belgique a tenté en vain d’obtenir un consensus puis la Hongrie l’a mis quasiment abandonné.
Dans un projet de compromis préparé en vue de la réunion du groupe de...
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