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Observer est la clé

Comme dans les autres cultures, les observations du réseau ce week-end montrent une progression des populations de pucerons par rapport à la

semaine dernière. Il existe de fortes

variations d’une parcelle à l’autre.

Temps de lecture : 1 min

On peut observer par exemple quelques dizaines de pucerons jusqu’à plus de 300 individus pour 100 talles. Quelques rares sites indiquent que 20 % des épis sont colonisés. Le seuil d’intervention, fixé à 1 épi sur 2 colonisés, n’est toutefois pas encore atteint.

Compte tenu de l’augmentation des populations et de la forte disparité entre les régions, il est conseillé d’aller surveiller vos parcelles.

Traitez uniquement si le seuil est dépassé avant le grain pâteux, avec un produit et un créneau adapté, en tenant compte des auxiliaires. Au-delà du stade grain pâteux (BBCH 75), traiter n’apporte plus de gain économique.

Méthode d’observation à répéter tous les 3-4 jours

1. Choisir 5 zones représentatives de la parcelle (hors bordures).

2. Dans chaque zone, compter les pucerons sur 4 épis successifs (soit 20 épis au total).

3. Noter parallèlement les auxiliaires (coccinelles, syrphes, chrysopes, parasitoïdes).

Si l’on observe 1 auxiliaire pour 2 épis, attendre 48 h : la prédation peut réduire > 30 % de la population.

Grégoire Wain,

Groupe ravageurs de printemps

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