Nos briques et nos pierres

Nos briques et nos pierres

À dire vrai, jusque dans les années 1960, chaque maison villageoise comptait au moins une petite étable, une porcherie, un poulailler et une grange, sans oublier un potager et un verger. Même l’instituteur, voire le curé, disposait d’une petite ferme pour subvenir à ses besoins primaires en nourriture. Papa disait toujours qu’il n’était pas très instruit parce qu’il avait été « à l’école du temps où le Maître allait encore aux flattes (bouses de vaches) »  ! Cette vie traditionnelle paysanne s’est perdue au fils des ans, avec la modernisation...

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