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Un rayon de soleil

Vivant dans l’insouciance, nous croyons que la surconsommation tous azimuts nous procurerait le bonheur. Faisant fi du climat, nous dépensions plus pour nos voyages, notre habillement que pour notre nourriture. Soudain, un minuscule virus est venu nous faire réfléchir tout en nous rappelant ce vieil adage romain « primum vivere ».

Abasourdis, nous découvrions la pandémie, la pénurie de masques, de gel hydro- alcoolique, de respirateurs… et le décès de nos aînés.

Heureusement les agriculteurs avaient eu la sagesse de prévoir des stocks de blé, beurre, viande, sucre pour un an afin que personne n’ait faim. Ils n’ont pas cessé de semer leurs champs et de nourrir leurs animaux bien que ce ne soit pas toujours aisé pour eux de se protéger : manipuler tant la fourche que l’écran tactile des engins actuels avec des gants n’est pas toujours possible....

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Voix de la terre Mon mari est salarié et je suis agricultrice. Il travaille 40h par semaine, je travaille plus ou moins le double dans ma ferme. Au niveau revenus, il gagne je ne sais combien de fois en plus que moi puisque je ne sais moi-même pas combien je gagne réellement. Ce qui nous amène inévitablement à avoir de temps en temps des moments de « discussion ». Démonstration.
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