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Betterave sucrière: quelle fumure appliquer?

Les laboratoires d’analyse du réseau Requasud – Chaîne Nitrate ont réalisé, en collaboration avec le service agronomique de la Raffinerie Tirlemontoise et l’Institut royal belge pour l’amélioration de la betterave (Irbab), 133 analyses d’échantillons de sol pour établir les profils moyens en azote minéral des terres avant implantation de la culture de betterave.

Temps de lecture : 2 min

Cette année, ceux-ci sont marqués par les conditions climatiques chaudes. De ce fait, les teneurs en azote sont très variables. Par ailleurs, la période de destruction des cultures dérobées est très impactante sur les reliquats mesurés.

Les recommandations

Les recommandations de fumures après un précédent céréale paille enlevée sont les suivantes :

– sans apport organique : 120 unités ;

– avec fumier bovin : 70 unités ;

– avec fumier de volaille : 60 unités.

Après un précédent céréale paille enfuie, l’Irbab recommande :

– avec azote organique : 80 unités ;

– sans azote minéral ni organique : 130 unités.

Après pommes de terre, lin, maïs, légumineuses (pois, haricots), il est fortement recommandé de contacter son laboratoire pour un avis personnalisé.

Attention aux excès

Le conseil moyen qui est proposé doit être considéré comme un repère, insiste l’Institut betteravier. Le conseil personnalisé avec analyse de la parcelle reste la recommandation la plus pertinente en cas d’apport d’engrais organiques à action rapide (lisier et fientes) ou d’engrais organiques dont le comportement dans le sol est plus difficilement prévisible (composts, digestats et boues de natures diverses). En cas de doute, contactez votre laboratoire provincial (www.requasud.be).

Tout excès de fumure par rapport à une fumure raisonnée augmente le risque de dépasser la norme APL, et aura un effet négatif sur la teneur en sucre et la rentabilité de la culture.

D’après l’Irbab,

le 3 mars

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