« C’est un projet familial. Nous envisageons d’ouvrir une boucherie dans de vieux bâtiments de ferme situés en bas du village », annonce l’agriculteur.
Après deux ou trois ans de travaux, l’idée serait d’inaugurer un atelier de découpe, un petit magasin, un restaurant et trois chambres associées.
En attendant le permis, Henry-Jean élève également une trentaine de brebis dont une partie est vendue sous forme de colis. Le souhait serait de débuter les colis de Blonde d’Aquitaine également.
« Je souhaite promouvoir et faire découvrir la race », divulgue l’éleveur qui organise une journée de la Blonde le 13 septembre durant laquelle il proposera de la viande produite sur son exploitation.
