Pour Julie Lebrun, il y a deux ans, la visite chez l’agricultrice a eu lieu au bon moment. « C’est bien quand nous allons voir les personnes et qu’elles ont déjà leur plan, mais qu’elles n’ont pas encore commencé les travaux. Quand ils n’ont aucune idée, cela reste très flou. Nous pouvons donner des conseils, mais nous n’avons rien de concret sur quoi nous appuyer. À l’inverse, quand les travaux sont déjà faits et qu’il y a des soucis, nous devons faire avec l’existant pour trouver des solutions, ce qui est parfois plus contraignant », explique-t-elle....
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