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Oeufs contaminés au fipronil - Denis Ducarme veut améliorer les échanges d’informations entre Etats européens

Le dossier du fipronil a mis au jour «la nécessité de resserrer la collaboration européenne et de veiller à ce que la fluidité en termes d’échanges d’informations soit davantage serrée», a souligné mardi le ministre fédéral de l’Agriculture, Denis Ducarme, lors de son arrivée à un conseil informel avec ses homologues européens à Tallinn, la capitale estonienne.

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«J’espère que nous pourrons déjà partager ce constat dans le cadre de ce conseil», a-t-il ajouté. Un total de quarante pays ont été affectés par la contamination d’œufs par l’insecticide fipronil, dont 24 des 28 Etats membres de l’Union européenne.

En Belgique, l’antiparasitaire destiné à éradiquer le pou rouge a été utilisé dans 93 exploitations de volailles. «C’est grâce au système d’auto-contrôle belge qu’on a pu détecter le fipronil dans la filière œufs en Belgique et je pense que les collègues sont informés de cet élément», a encore déclaré M. Ducarme. «C’est donc grâce à notre système que l’ensemble des pays européens ont également pu veiller à détecter ce problème», a-t-il poursuivi, tout en soulignant le caractère international de la fraude. La Commission européenne présentera aux ministres une «information sur les œufs contaminés au fipronil» lors de la réunion. Aucune décision n’est cependant attendue, étant donné le caractère informel de la rencontre. Denis Ducarme mènera, en marge de cette dernière, trois entretiens bilatéraux: avec le ministre allemand de l’Agriculture Christian Schmidt, le ministre néerlandais de l’Economie Henk Kamp et le commissaire européen à la Sécurité de la chaîne alimentaire Vytenis Andriukaitis.

(Belga)

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