Accueil Elevage

La Salers revient sous les feux des projecteurs au Sommet de l’Élevage

Avec 1.700 exposants, 2.000 animaux et 120.000 visiteurs attendus, la 33e édition du Sommet de l’Élevage s’annonce déjà sous les meilleurs auspices. Ce rendez-vous, se voulant être l’événement mondial de l’élevage durable, se déroulera du 1er au 4 octobre à Clermont-Ferrand, en France. Au menu ? Rencontres, conférences, en passant par les visites d’élevages. Ce salon sera également l’occasion d’assister au concours national de la race Salers, puisque la vache du Cantal revient sous les feux des projecteurs.

Alors que le dernier concours national dans le cadre du Sommet s’est déroulé en 2018, la Salers fait son grand retour cette année. Notons que cette race est présente dans 30 pays et sur les cinq continents. En France, on recense près de 210.000 animaux, tandis que le gros du cheptel se trouve dans le berceau de la race : le Cantal, avec plus de 100.000 vaches. Robuste et rustique, ses cornes constituent un atout majeur dans les pays confrontés à une forte présence de loups, comme en Croatie, en Serbie et en Bosnie....

Article réservé aux abonnés

Abonnez-vous

Déjà abonné au journal ?

Se connecter

Déjà abonné au journal ?

Activez votre accès
L'info en continu Voir toute l’actualité en continu >

A lire aussi en Elevage

Maïs non fécondé: le risque nitrates pour la sécurité du troupeau ne doit pas être négligé à l’ensilage

Bovins Cette année, de nombreuses parcelles de maïs ont souffert de la sécheresse ou de fortes chaleurs au moment critique de la floraison, donnant des plantes peu ou pas fécondées avec des épis absents ou presque vides. Au-delà de la perte de rendement et de valeur énergétique, ce type de maïs présente un risque bien particulier qu’il ne faut pas sous-estimer avant de nourrir le troupeau : l’accumulation de nitrates.
Voir plus d'articles