Accueil Bovins

Les prix des bovins n'arrêtent pas de grimper

Les prix des bovins connaissent une forte hausse, selon la Febev, la Fédération belge de la viande qui représente des abattoirs, ateliers de découpe et grossistes. Les cheptels sont décimés par des maladies, ce qui diminue l'offre. Par ailleurs, à terme, le consommateur risque de devoir payer davantage pour son steak.

Depuis le début de l'année, les prix des bovins sont entraînés «dans une hausse qui ne s'arrête pas», selon l'administrateur délégué de la Febev, Michael Gore. Ainsi, une carcasse AS2 de jeune taureau, la référence sur ce marché, coûtait la semaine dernière 7,4 €/kg, un niveau qui n'avait pas été vu depuis des années.

Début janvier, son prix était encore de 6,68 €/kg. Les carcasses de vaches allaitantes se vendent 5,6 €/kg, contre 4,47 €/kg début janvier. Il s'agit du prix payé à l'éleveur.

...

Article réservé aux abonnés

Accédez à l'intégralité du site et recevez Le Sillon Belge toutes les semaines

Abonnez-vous

Déjà abonné au journal ?

Se connecter ou Activez votre accès numérique
L'info en continu Voir toute l’actualité en continu >

A lire aussi en Bovins

Importations européennes de bovins: quels impacts pour les élevages belges?

Bovins Les échanges intracommunautaires de bovins au sein de l’Union européenne concernent des millions de têtes de bétail. Ainsi, plus de 4 millions de bovins y sont annuellement échangés entre les États membres, vers les abattoirs ou à destination de l’élevage. À la hausse en 2025, quelles sont les conséquences de cette intense circulation de bovins, en termes de sécurité sanitaire pour nos cheptels ?
Voir plus d'articles