Accueil Filière bois

A Assesse, le 12 novembre: évaluation de la qualité des bois sur pied

Le mercredi 12 novembre, l’Association forestière des Tiges et Chavées organise une formation à destination de ses membres. Celle-ci aura lieu sur la commune d’Assesse et abordera la thématique de l’évaluation de la qualité des bois feuillus (comment évaluer si un arbre peut être valorisé en planches, en poutres, … ou en bûches).

Temps de lecture : 2 min

L’attention sera portée sur la détection des défauts du bois. Des notions de cubage des arbres seront aussi données. Les personnes présentes auront l’opportunité de bénéficier de la présence d’une scierie mobile pour se rendre compte de l’impact des défauts du bois sur les types de produits issus d’une grume. .

Qu’est-ce qu’une association forestière ?

Une association forestière est un groupement de propriétaires forestiers mis en place par un Parc naturel et la Cellule d’Appui à la Petite Forêt Privée.

Elle vise à mettre en réseau des propriétaires (quelle que soit la surface de leur propriété) via des formations techniques et des échanges de bonnes pratiques. Pour les propriétés de moins de 5 ha, l’association a également pour vocation d’optimiser des actions de gestion groupée menées par la Cellule d’Appui, avec la volonté de les planifier dans le temps et d’être davantage réactif en cas de crise sanitaire ou autre.

De telles associations locales visent donc, avant tout, à créer des liens entre les propriétaires de parcelles situées sur un même territoire, ainsi qu’avec le monde rural et forestier en général.

L’Association forestière des Tiges et Chavées a, elle, été créée en 2020 et propose chaque année diverses activités (visites, formations...)

Créée en 2020, l’Association forestière des Tiges et Chavées regroupe actuellement une quinzaine de propriétés. L’association propose une série activités chaque année comme :

A lire aussi en Filière bois

A Rumillies, l’homme qui murmurait à l’oreille des peupliers

Filière bois Dans le Tournaisis, Tanguy Duphénieux réinvente un geste agricole aussi ancien que visionnaire : marier l’arbre et la culture. Héritier d’une lignée de populiculteurs, l’agriculteur incarne une agroforesterie wallonne exigeante, enracinée dans la tradition mais tournée vers l’avenir. Loin d’être un simple ornement du paysage, le peuplier devient ici un auxiliaire du vivant, un compagnon du sol et un symbole d’équilibre retrouvé entre production et régénération. Dans le bruissement de ses feuillages se dessine une alliance de raison et de poésie, où l’arbre n’est plus en marge du champ, mais en est le cœur battant.
Voir plus d'articles