Ravageurs en céréales : populations variables mais globalement faibles!
En fonction de la région, la situation est très contrastée en céréales concernant les pucerons. Si certaines parcelles présentent des populations importantes, les seuils d’intervention ne sont atteints nulle part. Les auxiliaires restent bien présents et participent activement à la régulation naturelle, ce qui ne justifie actuellement aucun traitement généralisé.

D’après les observations de ce lundi 8 juin, les populations de pucerons varient énormément d’une parcelle à l’autre. En effet, sur 100 talles comptées, le nombre de pucerons peut dépasser 250 du côté de Louvain-la-Neuve, alors que dans certaines régions comme Anthée ou Ath, celui-ci ne dépasse pas 20.
Plus globalement, les populations de pucerons ne semblent pas augmenter par rapport à la semaine précédente. Pour rappel, le seuil d’intervention est atteint lorsque 1 épi sur 2 est colonisé par au moins un puceron. Ce n’est le cas dans aucune des parcelles du réseau d’observation.
De plus, beaucoup de pucerons sont parasités et les auxiliaires, comme les coccinelles notamment, sont bien présents dans les champs. Cela contribue activement à la régulation naturelle des populations de pucerons.
Dans ce contexte, un traitement généralisé est fortement déconseillé. Une observation attentive de vos parcelles est recommandée avant toute décision d’intervention.
Concernant les lémas, comme la semaine dernière, des larves sont observées dans les parcelles de céréales, mais leur population reste trop faible pour justifier une intervention.
Cepicop, groupe « Ravageurs »





