Taxe kilométrique: les tarifs en vigueur depuis le 1er juillet
Depuis le 1er juillet, de nouveaux tarifs pour le prélèvement kilométrique « poids lourds » sont d’application en Belgique, avec des différences régionales.

La taxe kilométrique s’affiche en hausse dans toutes les régions du pays et ce, pour diverses raisons. En Wallonie, elle a grimpé de 5,7 %, en moyenne, par rapport à janvier dernier, sur décision de la Sofico et approbation du Gouvernement wallon. À Bruxelles-Capitale, les montants ont été indexés.
En Flandre, la situation est plus complexe. En effet, le nord du pays applique désormais un supplément lié aux émissions de CO2 en fonction de la catégorie de classe d’émission de CO2 du véhicule.
Les différents tarifs désormais applicables sont présentés au tableau 1.

Cinq classes d’émission
La modification tarifaire appliquée en Flandre découle, selon Viapass (l’entité interrégionale chargée de l’organisation du prélèvement kilométrique) d’une obligation européenne. Déjà en vigueur dans plusieurs pays européens (Allemagne, Autriche et Danemark, notamment), elle vise à encourager plus fortement la transition vers un parc de véhicules plus écologique.
En pratique, moins un véhicule émet de CO2, plus bas sera son tarif. Cinq classes d’émission cohabitent ; la classe 1 étant la moins écologique, tandis que la classe 5 est la plus respectueuse de l’environnement.
En pratique, tous les utilisateurs devront enregistrer leur classe d’émission de CO2. En règle générale, les véhicules immatriculés pour la première fois avant le 1er juillet 2019 se sont vus automatiquement attribuer la classe 1 d’émission de CO2. Aujourd’hui, 93 % des véhicules ont intégré cette classe, selon Viapass. La classe 5 est exclusivement réservée aux véhicules à zéro émission (ZEV).
En pratique
Une fois la classe de véhicule connue, chaque utilisateur doit adapter les paramètres de son OBU, selon la procédure communiquée par son prestataire de services. Le calculateur disponible en ligne sur le site de Viapass (ww.viapass.be) permet de générer un document reprenant les informations saisies par l’utilisateur ainsi que la classe d’émission de CO2 obtenue. Ce document peut être transmis au prestataire de services afin de mettre à jour les paramètres de l’OBU.








