Mercedes GLB 250+: unique en son genre
Sur le marché des SUV, le nouveau GLB fait toujours figure de modèle à part : c’est le seul familial premium de ce gabarit pouvant embarquer sept passagers et proposé tant en hybride qu’en électrique.

Cette nouvelle version se couvre aussi, de série, d’un toit vitré panoramique, mais le constructeur va plus loin et y ajoute un motif en forme d’étoiles qui peuvent s’illuminer. Le soir, c’est donc ambiance ciel étoilé !
Moderne, mais fort plastifié
Autre point qui marque, c’est l’interface numérique moderne et stylée, avec jusqu’à trois grands écrans d’un seul tenant. C’est l’interface Superscreen de la marque. On apprécie l’excellente résolution du grand écran central de 14 pouces, ainsi que la navigation efficace qui utilise les cartes Google. En option, le passager peut disposer de son propre écran haute définition pour regarder des contenus vidéo.
La finition n’est par contre pas hyper chic : on pointe quelques plastiques basiques sur les contre-portes et la console centrale. Bon point pour les rangements avec un grand bac ouvert sous la console centrale et un petit bac fermé sous l’accoudoir.
Jusqu’à 7 places
À l’arrière, qu’il soit hybride ou électrique, le nouveau GLB affiche la même habitabilité : l’espace aux jambes est très généreux. Mais, le passager du milieu est plus à l’étroit. On peut toujours disposer, en option, d’une banquette coulissante à dossier inclinable. Comme déjà mentionné, la force de ce SUV, c’est qu’il reste disponible en configuration 7 places. Celle-ci est facturée en option et inclut d’office la banquette centrale coulissante et inclinable.
L’accès aux places du fond reste acrobatique et ces deux places sont d’ailleurs plutôt destinées aux enfants. Certes, l’espace pour les jambes y est suffisant pour des adultes, mais la garde au toit est limitée.
Pour le coffre, c’est kif-kif, avec 540 l sous cache-bagages en configuration 5 places et 480 l dans la 7 places, à cause des strapontins logés dans le plancher. C’est très correct. Mais quand les 7 places sont utilisées, il ne reste plus que 145 l de coffre, ce qui est peu pour un véhicule familial. On ne partira donc pas en vacances à 7 à bord du GLB.

Microhybride à essence ou…
Le GLB repose sur la base technique de la dernière CLA. Pour les allergiques à l’électrique, Mercedes ne propose plus de Diesel ni d’essence, mais des variantes microhybrides associant un 1.5 l à essence et un moteur électrique alimenté par une batterie 48 V.
Ce propulseur est proposé en trois niveaux de puissances (136, 163 ou 190 ch) et permet de rouler momentanément en mode tout électrique, à condition de ne pas trop presser l’accélérateur. Une transmission intégrale est également disponible.
… électrique pur
Comme l’ancienne, cette nouvelle version est proposée en versions électriques : les 200 (224 ch, 58 kWh, 430 km), 250+ (272 ch, 85,5 kWh, 630 km) et l’intégrale 350 4MATIC (354 ch, 85,5 kWh, 596 km). Ces électriques disposent d’une batterie 800 V affichant une forte puissance de recharge sur borne DC : 200 kW pour la petite batterie et 320 kW pour la plus grosse. Les deux se rechargeant de 10 à 80 % en respectivement 20 et 22 minutes.
Mais il y a par contre un gros défaut : pour pouvoir charger sur les bornes DC 400 V moins rapides (maximum 100 kW), il faut opter pour le convertisseur 800/400 Volts facturé en supplément (666 €). Une option conseillée, car elle donne accès à un plus grand nombre de bornes.
Au volant du GLB 250+
Pour cet essai, nous disposions de l’électrique 250+ propulsion à grosse batterie. Les 272 ch et 335 Nm de couple assurent des performances très confortables et mettent même souvent le contrôle de stabilité à contribution sur revêtement humide. Mais la tenue de route est équilibrée et agréable. Côté confort, on ne retrouve pas le moelleux de suspension des plus grosses Mercedes et les sièges sont assez fermes, mais le compromis entre filtrage et maintien de caisse semble bien dosé.
Bien sûr, avec son profil, le GLB prend davantage le vent que la CLA et avale donc plus d’électricité, mais la consommation reste raisonnable : nous avons relevé une moyenne de 17,7 kWh/100 km en conduite courante sur des parcours variés, ce qui correspond à une autonomie réelle de 480 km.
Une Mercedes n’est jamais donnée et ce modèle ne fait pas exception : il débute à 48.400 € en microhybride 136 ch et à 53.240 € en électrique (« 200 » de 224 ch). La 250+ est, selon nous, la plus intéressante de la gamme électrique et débute à un petit 60.000 €. L’équipement de série est décent.





