Accueil Betteraves

Sucrerie de Seneffe: de nouvelles informations, du 18 au 21 juin!

La CoBT invite tous les agriculteurs et sympathisants à participer aux réunions qu’elle organise du 18 au 21 juin. Objectif : leur présenter son fonctionnement et les dernières avancées.

Temps de lecture : 1 min

À la suite du cycle de réunions d’information organisé durant l’automne dernier concernant l’étude de faisabilité d’une nouvelle sucrerie coopérative à Seneffe (projet Serres), plus de 1.800 agriculteurs ont manifesté leur intérêt à devenir coopérateur-fournisseur de betteraves de cette future sucrerie.

L’heure est venue de vous informer en détail des tenants et des aboutissants de la « Coopérative des Betteraviers Transformateurs SCRL » (CoBT en abrégé) qui a été récemment constituée pour exploiter la sucrerie de Seneffe.

C’est pourquoi la CoBT organise une série de réunions d’information aux dates et lieux suivants :

– lundi 18 juin à 20h : Hôtel Nivelles Sud, Chaussée de Mons 22 à 1400 Nivelles ;

– mardi 19 juin à 14h : Espace Senghor, Av. de la Faculté d’Agronomie 11 à 5030 Gemboux ;

– mardi 19 juin à 19h30 : Centre Nobel, Rue de la Paix 3 à 4500 Huy ;

– mercredi 20 juin à 14h : Moulin de la Hunelle, Rue d’Ath 90 à 7950 Chièvres ;

– mercredi 20 juin à 19h30 : Ferme du Reposoir, Chemin des Pilotes à 7540 Tournai Kain ;

– jeudi 21 juin à 14h : Salle du Viaduc (Bonne Chair), Rue du vieux Cimetière à 6150 Anderlues ;

– jeudi 21 juin à 19h30 : Club Sportif de Bertransart, Rue de Philippeville 45 à 6120 Ham-sur-Heure.

Tous les agriculteurs et sympathisants intéressés par le projet sont les bienvenus !

Infos et contact sur www.cobt.be.

A lire aussi en Betteraves

Aussi petit qu’il puisse être, «le taupin est un soldat en armure dans nos sols»

pommes de terre Caché sous terre, le taupin n’en demeure pas moins un adversaire redoutable pour les agriculteurs. Cet insecte peut en effet provoquer d’importants dégâts et compliquer la gestion des parcelles. Comprendre son cycle et les moyens de lutte disponibles est essentiel pour limiter son impact. C’est dans ce contexte que nous avons rencontré Fanny Ruhland, chercheuse dans les laboratoires de Gembloux Agro Bio-Tech, pour discuter de cette problématique croissante.
Voir plus d'articles