Pour une gestion plus efficace entre production et distribution, notamment dans la filière fruits et légumes

Pour une gestion plus efficace entre production et distribution, notamment dans la filière fruits et légumes

Le but : « assurer le maintien d’une agriculture de qualité, génératrice de valeur ajoutée et d’emplois décemment rémunérés, et engagée durablement dans la transition climatique et environnementale », détaille le ministre. Un budget de 4,3 millions a été mobilisé en ce sens, dans le cadre du Plan de relance de la Wallonie.

En ce qui concerne les productions wallonnes et notamment la production de fruits et légumes, l’objectif est ambitieux : faire passer le taux d’auto-approvisionnement de 17 % à 30 % d’ici à 2028.

Les projets sélectionnés proposent de lever les freins identifiés que sont la dispersion des initiatives entre acteurs ainsi que la faible efficacité logistique liant l’offre de producteurs à la demande.

Contact, logistique, marketing…

Pour répondre à ces obstacles, il est proposé d’activer deux leviers d’opportunité, à savoir l’accès au marché bruxellois et le marketing.

En pratique, il s’agit tout d’abord de créer une cellule réelle et virtuelle d’intermédiation entre distribution et producteurs dénommée « Point de Contact Unique » (PCU) : l’interface sera un outil disponible pour ajouter de la valeur entre producteurs et distributeurs. Ensuite, il conviendra de développer l’efficacité logistique de groupage, stockage, conditionnement et transport des fruits et légumes en circuits longs et de tout produit en circuits courts.

Dans un troisième temps, un projet ambitionne de développer la présence des produits bio wallons sur le marché matinal de Bruxelles. Enfin, une démarche de marketing stratégique et opérationnel sera installée et orientée vers la distribution via des campagnes de communication et promotion, des actions de merchandising et des dégustations.

Le direct

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