du Pgda III en 2014, certaines obligations sont à respecter
lors du stockage de fumier au champ. Détaillons en particulier une mesure trop peu connue dans les campagnes :
le cahier d’enregistrement.
Afin de répondre à l’obligation européenne de contrôle de ces mesures, le Pgda précise que l’agriculteur est également tenu de compléter un cahier d’enregistrement.
Contenu du cahier d’enregistrement
Ce cahier doit contenir, au minimum, les données suivantes : la date du premier dépôt ainsi qu’une référence à la localisation de la parcelle sur laquelle le stockage est réalisé. Il s’agit du numéro de la parcelle qui figure dans votre déclaration PAC. À défaut de références existantes pour l’année de stockage, celles de l’année précédente sont utilisées, en mentionnant l’année à laquelle elles se rapportent.
Si vous stockez plusieurs tas sur une même parcelle, les tas doivent être numérotés et un croquis de leur disposition doit être établi.
La forme du cahier d’enregistrement est libre, pour autant ses feuilles soient reliées et numérotées. Il peut s’agir, par exemple, d’un carnet de champ du Cepicop ou d’un agenda. Des supports informatiques sont également valables, s’ils laissent des traces lors d’une quelconque manipulation.
Protect’eau met à disposition des intéressé(e)s, pour faciliter les démarches, un feuillet à compléter qui vous est téléchargeable depuis le site internet www.protecteau.be > azote > stockage des engrais de ferme > stockage au champ.
Délais d’enregistrement
Vous êtes tenu de consigner ces données dans le cahier au maximum sept jours après le début du stockage et de les conserver durant cinq ans.
Plus d’informations ?
Les conseillers de Protect’eau peuvent vous aider dans vos démarches administratives et répondre à vos questions concernant le stockage et l’utilisation de vos engrais de ferme. Leurs conseils sont gratuits et confidentiels. Toutes les informations sont disponibles sur www.protecteau.be ou auprès de votre conseiller.











