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La dernière allumette :

au cœur d’une enfance brisée

La plume de Marie Vareille est une réelle pépite. Elle décrit, oui, mais sans tomber dans l’hyperdescription, ses phrases sont légères sans être simplistes, et ses dialogues peuvent être aussi piquants que touchants. Elle avait déjà réussi à séduire de nombreux lecteurs avec ses romans, dont les titres peuvent prêter à sourire. Citons « Le syndrome du spaghetti », dont l’héroïne, une grande sportive rêvant d’une carrière de basketteuse internationale, est atteinte d’une maladie rare. Ou encore « La vie rêvée des chaussettes...

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