
L’encre noire de la douleur,
Je marche seule dans notre maison,
Comme on marche dans un rêve,
Qui se brise, le cœur moribond.
Ta photo me sourit et j’en crève,
Ton absence définitive m’est cruelle,
Échec et mat, le roi de mon cœur n’est plus,
Restent les nuits blanches, les jours noirs, mortels.
Mon essentiel enfui, vivre du superflu ?
Pourtant, le soleil sur ma peau encore,
Les rires des petits loups au-dehors,
Le soutien fidèle de nos amis en or.
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