Les bonnes poires

Les bonnes poires

Avouez qu’il y a de quoi se poser des questions ! Mais apparemment, le prix n’est pas surfait, car le vendeur doit rémunérer ses ouvriers, amortir ses frais de bâtiments et de matériel, payer ses impôts, diverses taxes, ce qui lui laisse un bénéfice net de seulement 7 centimes/kg, affirme-t-il.« L’argent circule dans des paniers percés, et il ne reste qu’une petite partie comme revenu net », m’a expliqué mon vétérinaire. Dans son cas, lorsqu’il réalise une césarienne à une vache (100 euros), il lui reste environ 15 €, quand il a déduit ses frais, l’impôt des...

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