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Sans contrefaçon, je ne suis pas un garçon

Ça y est, nous y revoilà : la journée internationale des droits de la femme. Une année de plus qu’on nous expose des statistiques pour dénoncer l’inégalité des femmes dans notre société. Et je l’entends d’ici : « Comment est-ce encore possible en 2025 ? ! » s’offusquera-t-on, les sourcils en accent circonflexe. C’est la même consternation depuis des décennies, brandissant l’année dans laquelle on s’insurge comme si on pouvait y mettre un point final et non un point d’orgue.

Le sujet est essentiel évidemment, mais ne nions pas cette lassitude qui envahit le lecteur à la vue des soldes taguées sur les vitrines de lingerie « 1 + le 2e à moitié prix ! Promo Journée de la femme ! ». Haut les cœurs. Ce genre d’annonce donne vraiment la nausée. Des vitrines aux journaux, les titres diffèrent heureusement mais à force, soyons honnêtes, le sujet tend à devenir un « marronnier » comme on le dit dans le jargon journalistique. Vous savez… Ces sujets dans la presse qu’on connaît d’avance à certaines périodes de l’année et qui n’invitent même plus à se poser des...

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